• 'Le mensonge prend l'ascenseur quand la vérité prend l'escalier' (Proverbe africain)

     

    Pour ceux qui aiment lire, je vous conseille deux livres passionnants. Le premier est de Jean François Probst intitulé 'Chirac mon ami de trente ans'. Dans ce livre, vous découvrirez la vérité sur le coup d'état de Sassou Nguesso contre le démocrate Pascal Lissouba. 10 ans après , alors que la vérité avait pris l'escalier, il vient d'atteindre son but.

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    Le second livre que je vous propose est aussi passionnant que le premier car il permet de comprendre les tenants et les aboutissants de la crise ivoirienne. Une crise qui rappelle à maints égards la crise du Congo-Brazzaville. Ce livre est de Simone Gbagbo, épouse du chef de l'état ivoirien  et est intitulé 'Paroles d'honneur, un devoir de parole!'. Malgré ses 499 pages, il est très agréable à lire.

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    Kovalin Tchibinda


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  • A Paris, des associations poursuivent des présidents africains pour corruption

    LE MONDE | 28.03.07 | 14h50  •  Mis à jour le 28.03.07 | 14h50


    e sont de prestigieux hôtels particuliers ou de superbes appartements situés dans les beaux quartiers parisiens. Ces riches demeures ont la particularité d'être la propriété de chefs d'Etats parmi les plus pauvres de la planète.
    Parce qu'elles considèrent que ces biens ont été acquis avec des fortunes détournées des budgets publics africains, des associations françaises ont déposé, mardi 27 mars, une plainte pour "recel de détournement de biens publics" auprès du parquet du tribunal de grande instance de Paris.

    Tout en dénonçant les turpitudes des présidents africains, les plaignants entendent amener les candidats à l'élection présidentielle française à s'engager à rompre avec la "complicité" de Paris.

     

    "La France peut-elle rester une terre d'asile pour l'argent volé aux Africains ? Cette immunité garantie depuis quarante ans ne peut plus durer", estiment les initiateurs de la plainte, l'avocat William Bourdon, président de l'association Sherpa, groupement de juristes spécialisé dans les affaires économico-financières, et Odile Tobner, présidente de Survie, contemptrice des réseaux de la "Françafrique".
    Le document vise en particulier les présidents gabonais Omar Bongo et congolais Denis Sassou Nguesso, ainsi que leurs familles, propriétaires, selon la plainte, de nombreux biens immobiliers de luxe.
    S'appuyant sur des travaux d'organisations internationales et sur des enquêtes journalistiques, Survie et Sherpa entendent établir les "très sérieuses présomptions de détournements de biens publics pour des montants absolument considérables". Ils mettent en avant une jurisprudence de la Cour de cassation qui présume l'existence d'une infraction "lorsqu'une personne ne peut pas justifier des ressources correspondant à son train de vie". Or, affirment les plaignants, les chefs d'Etat africains en cause "possèdent un patrimoine considérable qu'aucun de leurs revenus connus n'est susceptible de justifier".
    Juridiquement, l'affaire est loin d'être gagnée. Le dépôt d'une plainte simple n'oblige nullement le parquet à ouvrir une information. Des obstacles tenant à l'immunité des chefs d'Etat et à la prescription risquent de se dresser. Mais les associations veulent s'inscrire dans un "mouvement du droit international" marqué par l'adoption de la Convention de l'ONU contre la corruption, qui inclut le principe de la restitution des avoirs détournés.
    La démarche de ces associations visant des chefs d'Etat en exercice est une première. Jusqu'à présent, les seules procédures couronnées de succès (en Suisse) ont été introduites par des régimes (aux Philippines et au Nigeria) ayant succédé à des chefs d'Etat évincés et mettant en cause ces derniers. "Pourquoi faudrait-il attendre qu'ils soient déchus ? C'est précisément pour garantir leur impunité qu'ils se cramponnent au pouvoir", soulignent les plaignants.
    Le Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD) appuie ces arguments en publiant une étude sur les "biens mal acquis" qui chiffre en milliards de dollars les sommes détournées par des dirigeants africains.

     

    Philippe Bernard

    Article paru dans l'édition du 29.03.07


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  • Source: Karl Zero TV

    NB: VOUS POUVEZ ARRETER LA MUSIQUE DE FOND EN  BAS A GAUCHE. RUBRIQUE FOND MUSICAL


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  • Pas mal le site de Karl Zero TV. Allez y faire un tour


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  • Source: mwinda.org

    Si cela ne dépendait que des Africains qui ont la nationalité française Ségolène Royal, née au Sénégal, serait élue dès le premier tour lors de la prochaine présidentielle en France. Nicolas Sarkozy, François Bayrou et les autres seraient renvoyés à leurs chères études.

    C'est en tout cas le résultat d'un sondage IFOP pour le magazine Jeune Afrique, réalisé du 7 au 9 mars (auprès d'un échantillon de 526 personnes) et publié lundi 26 mars : " 57 % des sondés voteraient pour elle au premier tour, soit plus du double de ses intentions de vote dans l'ensemble de la population, selon la dernière enquête IFOP, réalisée les 22 et 23 mars " détaille une dépêche de l'AFP.

    On ajoute que " parmi les autres candidats, loin derrière, c'est François Bayrou qui se place deuxième : il est crédité de 19 % d'intentions de vote. Nicolas Sarkozy en recueille 11 %, bien en deçà de son score dans l'ensemble de la population. " Tous les autres candidats proposés obtiennent un score inférieur à 5 % ", précise l'IFOP.

    Jean-Marie Le Pen n'obtiendrait que 1 % des voix, Olivier Besancenot, le facteur, arrivant en tête des " petits candidats ", avec 4 % des voix.

    Au second tour, Mme Royal laminerait M. Sarkozy avec 85 % des voix contre 15 %. Elle écraserait également M. Bayrou avec 71 % des suffrages contre 29 %. Dans l'hypothèse d'un second tour opposant le candidat de l'UDF à celui de l'UMP, c'est M. Bayrou qui serait vainqueur avec 83 % des voix, contre 17 %.

    On le voit : les Français d'origine africaine sondés seraient avant tout opposés au candidat de l'UMP, ancien ministre de l'Intérieur rappelons-le, et donc en charge des questions d'immigration. Au contraire, peut-on penser, des chefs d'Etat africains attachés à la Françafrique...

    Les Français d'origine africaine représentent en France entre 3,5% et 4% de l'électorat. En raison de ce poids électoral non négligeable, ils pourraient donc peser sur la politique africaine de la France vis-à-vis des dictateurs africains pour peu que ces derniers se structurent correctement.

    C'est une des tâches à laquelle devrait s'atteler une organisation comme le CRAN, le Conseil Représentatif des Associations Noires en France dont d'ailleurs notre compatriote Marie Alfred Ngoma préside la section Ile de France, René Kimbassa en étant le secrétaire général et Désiré Bitoukou le chargé des relations internationales.


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