• Depuis quelques semaines, au Congo et en France, des actes signés par le président viennent contredire tout le travail qui a été amorcé depuis des années. Certains se demandent si ces actes sont authentiques ou non. La signature du président Lissouba n'a plus force d'autorité. Il suffit que ce dernier signe un acte pour que la suspicion s'installe. Les années passant l'autorité du président Lissouba semble s'émietter.<o:p></o:p>

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    Le 1er mars 2005, Pascal Lissouba signe un acte convoquant les sessions décentralisées. Ce document est qualifié de faux. Le 09/04/2005 un autre document signé du président Lissouba convoque une session des membres du conseil national. Malgré le démenti du président Lissouba le 17/04/2005 qui n'a pas reconnu avoir convoqué une session du conseil national, cette session aura lieu. Ce document est qualifié de faux<o:p></o:p>

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    Les protagonistes de l'UPADS essaient d'utiliser la signature du président en fonction de leur intérêt.<o:p></o:p>

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    Tout ce qui est signé du président Lissouba semble aujourd'hui sujette à caution.<o:p></o:p>

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    Il devient de plus en plus nécessaire que ce dernier parle et arrête de signer des actes qui n'ont pour vocation que de diviser le parti. Les militants du parti au delà de l'adresse qu'il leur avait faite  le 26/07/2004 attendent des éclaircissements de leur chef. Si cela n'est pas possible, il faut que les différents protagonistes de la crise fasse comme je disais dans mon dernier article intitulé "La nouvelle donne politique au Congo implique l'unité de l'UPADS' la paix des braves afin que soit sauvegarder notre instrument commun: L'UPADS<o:p></o:p>

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    Kovalin Tchibinda


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    C'est avec consternation que j'ai appris que l'assemblée nationale française a repoussé une proposition socialiste visant à abroger l'article 4 de la loi de février 2005 ...

    C'est avec consternation que j'ai appris que l'assemblée nationale française a repoussé une proposition socialiste visant à abroger l'article 4 de la loi de février 2005 sur les rapatriés qui souligne le "rôle positif" de la colonisation française en Afrique.

    L'attitude de l'assemblée nationale française et notamment du groupe UMP peut être considéré comme un mépris de la France vis à vis de ses anciennes colonies.

    Il est affligeant de constater qu'aucun gouvernement d'Afrique noire francophone n'a daigné réagir face à cette loi, comme s'ils étaient tous d'accord avec l'analyse de leur maître : La France.

    Il n y'a rien à attendre de ces chefs d'états africains installés au pouvoir par la France. Ils ont vendu leur âme, leurs valeurs au point de ne pas répondre aux attentes de leurs peuples qui sont les descendants des anciens indigènes d'alors, qui ont été maltraité, humilié et tyrannisé par les colons.

    Puisque les dirigeants des pays anciennement colonisés ne sont pas capables de dénoncer cette loi qui occulte les méfaits du colonialisme, les intellectuels africains et congolais en particulier doivent prendre leur responsabilité en affirmant haut et fort, le rôle négatif de ce qu'a été la colonisation à travers les massacres, les bastonnades. le mépris de l'homme noir

    Il ne peut rien avoir de positif dans un système qui était oppressif ou l'homme noir était considéré comme un moins que rien.

    A force de trouver positif la colonisation, j'ai bien peur qu'un jour l'occident trouve positif le système d'apartheid qui a régné en Afrique du sud jusqu'en 1990.

    Les Africains doivent protester face à cette révision de l'histoire initiée par le parlement français.

    Si les Européens trouvent positif la colonisation, nous avons le devoir comme l'auraient sûrement fait nos héros Patrice Lumumba ou Kwamé Krumah de dénoncer un système qui a fait tant de mal à nos aïeux et d'inscrire à jamais dans nos constitutions ou dans la charte de l'union africaine le principe selon lequel la colonisation de l'Afrique a été négative.

     Kovalin Tchbinda

    Consultant peoplesoft.

    Mail:ktchib@club-internet.fr

    Blog:http://kovalin.oldiblog.com

    Article publié sur le moustique

     


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  • Depuis l'arrivée de Jacques Chirac au pouvoir en 1995, la pauvreté de l'Afrique francophone s'est accrue, la démocratie a reculé et on constate de ce fait une augmentation de la pression migratoire des populations de ces pays vers la France.<o:p></o:p>

    Tout cela n'est que la conséquence de la politique africaine de Jacques Chirac qui au lieu de rester sur la lancée du sommet de la Baule a choisi de remettre en Afrique, et  en particulier  au Congo des dictatures à la solde de la France.<o:p></o:p>

    Ces dictatures n'ont pas de compte à rendre à leur peuple mais à celui qui les a mis au pouvoir.<o:p></o:p>

    Du point de vue de Jacques Chirac, Sassou Nguesso est un bon président puisqu'il préserve les intérêts français au Congo. Mais pour le peuple congolais dans sa majorité, Sassou Nguesso est un imposteur qui n'a rien à faire des intérêts de ses concitoyens.<o:p></o:p>

    L’attitude de Jacques Chirac dans l'affaire des disparus du Beach, dans la gestion de la crise ivoirienne dénote son mépris pour les droits de l'homme appliqués à l'homme noir.<o:p></o:p>

    C'est en cela qu'il est pleinement responsable de l'augmentation de l'immigration en France et du soulèvement des jeunes blacks et beurs  dans les banlieues françaises.<o:p></o:p>

    Non seulement, il applique une politique à l'égard de l'Afrique noire francophone qui méprise la démocratie, les droits de l'homme, la bonne gouvernance, mais il n'est pas capable dans son propre pays la France d'assurer l'égalité des chances aux populations françaises issues de ces anciennes colonies.<o:p></o:p>

    Les années Chirac pour l'Afrique n'auront été que misère, guerre, dictature... <o:p></o:p>

    Les peuples  africains ne le regretteront sûrement pas.<o:p></o:p>

    Kovalin Tchibinda<o:p></o:p>


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