• JB Maboussou & KTK

    A ceux qui nous donnent désormais des leçons de leur soit disant bravoure en nous balançons des phrases stupides à la volée du type: "La politique se fait au pays". Je leur réponds que la politique se fera au pays lorsque nous aurons restauré la  démocratie au Congo-Brazzaville.

    Pour le reste, rentrer au Congo pour participer à la vie politique dans un système dictatorial dominé par un clan n'est pas un signe de bravoure. C'est d'abord un signe de soumission et de légitimation du régime puisque le retour au pays tend a faire croire a l'opinion internationale  que l'exercice des libertés politiques est effective au Congo-Brazzaville et qu'il est donc possible de changer la donne de l’intérieur. 

    (PhAvec Jean Bruce Maboussou, ancien chargée de mission du

    Président Pascal Lissouba)

    Ce qui est complètement faux.

    Beaucoup de ceux qui rentrent au Congo le font d'abord pour des raisons personnelles: Régularisation de leurs situations administratives (salaires, retraites). D'autres fuient la dureté de la vie en Europe.

    Nos amis les 'Rentristes' vivent entre 2 paradoxes: La dictature du capitalisme européen emprunt de racisme qui rend presque impossible l'émancipation financière d'un nègre et la dictature du Tribalisme congolais  qui peut vous faire vivre aisément  si vous faites allégeance au régime qui l’incarne.

    Entre ces deux paradoxes, moi  je préfère le RMI et la lutte à l’extérieur, plutôt que l’enrichissement et  la soumission a un régime cruel et infâme.

    Pour rappel :

    Le retour au Congo-Brazzaville  de Claudine Munari, Laurent Tengo, Bokamba Yangouma, Martial de Paul Ikounga, Tsati Mabiala, Victor Tamba Tamba, Christophe Moukouéké, Bernard Kolélas et tant d’autres n’a rien changé à la situation tragique du peuple congolais qui vie toujours majoritairement dans la pauvreté la plus immonde.

    Aujourd’hui certains continuent de résister :

    -          Le grand Nguila a préféré être enterré en France. Il nous a demandé de ramener son corps lorsque la démocratie sera restaurée

    -          Le Général Philippe Bikinkita est encore en Exil

    -          Benoit Koukébéné est empêché de rentrer

    (P


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  • gal-953976
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    Il a tué pour arriver au pouvoir. Il vole les ressources de son pays pour s’y maintenir. Il achète des armes de destruction massive pour effrayer la population. C’est un égoïste qui n’aime pas le peuple congolais et surtout qui hait les Kongos.

    A ses yeux, il pourrait diriger le pays,  même s’il ne restait que deux congolais. Le Congo c’est lui et c’est sa chose. C’est un homme égocentrique qui croit que s’il perd le pouvoir à 11H, les nordistes seront rayés de la carte à 15H.

    Le fils de Poroporo n’a apporté aux congolais que souffrance, douleur et  malheur. Il trouve qu’il n’en a pas assez fait. Il souhaite modifier sa propre constitution pour s’auto élire en 2016.

    Il s’aime et adore ses rejetons et parents proches  à qui il offre en cadeau d’anniversaire, les principaux marchés ainsi que les principales entreprises du Congo.

    Il trouve que tous ses biens sont « bien acquis ». C’est la récompense d’un travail bien fait. Plus de 80% des congolais crève  la dalle, il en est heureux. Son plaisir et sa jubilation sont  proportionnels aux morts qu’il engendre.

    La légende affirme qu’enfant, son jeu préféré était de noyer des chats et de les regarder agoniser.

    Dommage qu’il ait transformé chaque congolais en potentiel chat de son amusement d’enfance.

    Kovalin TCHIBINDA KOUANGOU


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  • Kovalin TCHIBINDA KOUANGOU

    Depuis quelques semaines, les congolais qui s'intéressent à l'actualité politique de leur pays n'ont dans leur bouche que: "Les états généraux de la nation".

    Cette curieuse idée émanant des dissidents du PCT, qui pour certains ont soutenu et applaudit le coup d'Etat de Sassou Nguesso et donc porte une lourde responsabilité dans les malheurs de notre peuple, a réussit à séduire quelques unes des personnalités de la diaspora congolaise.


    Ces fameux dissidents du  PCT qui reprochent à Sassou et son clan de ne pas être démocrates, n'ont associé personne à la préparation d'un tel évènement démontrant ainsi leur faible propension à l'idéal démocratique dans notre pays.

    Dans la situation actuelle du Congo-Brazzaville, l'heure n'est plus aux mélanges des genres entre les putschistes de 1997 et les résistants que nous sommes qui n’avons jamais accepté, l’écrasement des institutions issues de la conférence nationale souveraine de 1991.

    Il me semble opportun de rappeler que tous ceux de la diaspora qui jacassent à propos de ces états généraux initiés par les putschistes de 1997 mettent de l’eau au moulin et renforce la dictature de Brazzaville.

    Les vrais résistants ne doivent pas s'embarquer dans une guéguerre interne entre le PCT et ses affiliés. Il ne faut pas tomber dans le piège des états généraux de la nation qui ressemblent à une négociation entre les dissidents du PCT frustrés par leur éviction de la mangeoire et le clan au pouvoir.

    Nous ne reconnaissons pas le régime illégal de Brazzaville et nous ne voyons pas  pourquoi nous devrions nous asseoir avec des ex putschistes pour les états généraux d'une nation inexistante qui ne cesse de bafouer les libertés publiques.

    J'estime que les états généraux de la nation doivent se tenir entre les forces résistantes qui se reconnaissent dans la constitution du 15 mars 1992.

    Il est temps de mettre le peuple au centre des intérêts du politique afin que ce dernier profondément  traumatisé par la gestion d'une élite corrompu retrouve le chemin de l'espoir grâce à une nouvelle élite pétrie des valeurs du Kimuntu.

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    Kovalin TCHIBINDA KOUANGOU


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