• kovalin-tchibinda-kouangou

    Quand un peuple est traqué par un pouvoir féroce et que sa seule issue est de se taire, il doit pouvoir compter  sur une opposition crédible capable de lui redonner espoir. Or le peuple congolais se rend bien compte aujourd’hui  qu’'il ne peut compter sur  l'’opposition actuelle au régime de Sassou Nguesso. Plusieurs raisons expliquent l’'atonie de l’'opposition congolaise.

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    1)      Le non-renouvellement des leaders.<o:p></o:p>

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    Le 19/08/2006, 23 partis  de l’'opposition congolaise ont  organisé un grand  meeting au rond point de Moungali pour réclamer au pouvoir de Sassou Nguesso, la mise en place d’une commission électorale indépendante. Parmi les leaders de l’'opposition, on trouvait des  noms que l’'on  entendait  déjà  depuis  notre tendre enfance : André Milongo, Bokamba Yangouma, le général Damas Ngollo etc

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    Autant dire tout de suite qu'’avec de tels leaders, Sassou Nguesso  peut dormir tranquille. Tous ces leaders de l’opposition ont déjà été aux affaires du pays sans avoir laissé un joyeux souvenir aux populations congolaises qu'’ils disent défendre aujourd’hui.

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    La faiblesse de l’'opposition congolaise est liée à l’"absence en son sein de nouveaux hommes porteurs de vision nouvelle. On ne voit pas trop aujourd’hui, ce que pourrait rapporter au peuple congolais le remplacement de Sassou Nguesso par André Milongo , Bokamba Yangoma , le général Damase Ngolo ou le général Ngouolondélé.

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    Les leaders charismatiques des années 90  à savoir Pascal Lissouba et Bernard Kolélas ont tiré leur révérence. Il faut dire qu’ils ont donné tout au long de leur jeunesse, leur énergie au service de ce qu'’il croyait juste pour leur pays. Condamné plusieurs fois à mort ces leaders n’'ont plus la force physique et morale de lutter face à la tyrannie du régime actuel.

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    Pour que l’'opposition congolaise devienne crédible,  il faut l’'émergence d’un nouveau type de leadership capable d'’impulser une dynamique interne de changement. Il faut aussi qu'’émergent au sein d’'elle des grands hommes qui peuvent accéder au rang d'’hommes d’état.

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    Eugène Nyambal  dans son livre  Créer la prospérité en Afrique  affirme que : «  Les hommes qui marquent leur époque ou leur société sont souvent la conjonction de trois éléments : l’'existence de circonstances exceptionnelles, la disposition de compétences adéquates et la possession d’'un grand caractère. »

    Pour l’instant l’'opposition congolaise ne dispose pas de tels hommes ou alors ils sont cachés.

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        2) Le manque de vision de l’'opposition<o:p></o:p>

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    Excepté la critique de la gestion clanique du régime Sassou Nguesso et la demande d’'une commission électorale indépendante,  quelle est la vision de l’'opposition congolaise et de ses supposés leaders ? En effet les leaders se distinguent des autres par un réel désir de réussite et l’'aspiration d’'accomplir de grandes réalisations pour marquer leur temps.

     

    Ils sont les bâtisseurs du dessein politique, économique et sociale de leur pays ou de leur entreprise. Ils tirent leur identité de leur nation plutôt que de l'’étranger.

     

    Les leaders doivent donc avoir une vision qui crée dans les esprits, la nécessité et l'’urgence du changement. Pour gagner face à Sassou,  les leaders de l'’opposition doivent gagner la bataille des coeœurs et des esprits. La dégradation continue  des conditions de vie des populations ne suffit pas à créer le changement. Il faut que l’'opposition fasse espérer le peuple en lui inculquant l'’idée qu’'un avenir meilleur est possible si elle accède au pouvoir.  La bataille face au régime inique de Sassou doit d’'abord être une bataille  idéologique entre le statu quo actuel qui entraîne la pauvreté et l’'espoir d’une vie meilleure avec l’'opposition aux responsabilités du pays. Or à ce jour l’'opposition congolaise ne suscite aucun espoir même si le peuple est lassé par l'’incompétence du  pouvoir en place.

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    3)      L'’absence de moyens financiers et de relais extérieurs.

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    La crédibilité de l’'opposition congolaise passe aussi par les moyens financiers qu’elle est capable de mobiliser à l’'intérieur comme à l’extérieur du Congo pour lutter face à Sassou Nguesso. Ces moyens financiers devraient lui permettre par exemple d’'avoir des radios, des télévisions, des sites Internet pour préparer la population à l'’alternance. Le combat politique contre Sassou Nguesso étant idéologique, l’'opposition se doit de convaincre les populations par différents médias.

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    La conquête du pouvoir par Marc Ravalomana à Madagascar est un cas d’école. Ce dernier s'’est doté de moyens de communications modernes (Radios, télévision) pour gagner la bataille idéologique, puis accéder démocratiquement au pouvoir.

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    Ces moyens de communications modernes manquent énormément à l’'opposition congolaise.

    L’absence de moyens financiers  de l’'opposition favorise la cooptation de certains de ses  membres par les  cercles du pouvoir étant donné qu’il est difficile au commun des mortels d'’attendre indéfiniment l'’alternance.

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    Enfin, on  ne peut gagner la bataille interne contre un dictateur comme Sassou sans soutien extérieur. De nos jours aucune lutte interne ne peut se passer de l'’extérieur. L’opposition dite ‘orange’ en Ukraine n’a pu vaincre le régime en place que grâce au soutien de la communauté européenne.

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    En Afrique, Nelson Mandela a libéré son peuple en mobilisant des relais nationaux et internationaux autour de son idéal.

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    Conclusion :<o:p></o:p>

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    Sans renouvellement du leadership au Congo, Sans la mise en place d'’une vision claire et ambitieuse qui peut redonner un espoir au peuple. Sans moyens financiers et relais extérieurs, l'’opposition congolaise ne sera qu'’une fourmi que le monstre de Mpila n’hésitera pas à écraser pour garder le pouvoir jusqu’à la fin de ses jours au grand dam de la population congolaise.

     

    J’invite donc l’opposition congolaise à entamer sa métamorphose pour libérer le peuple congolais de la tyrannie du régime actuel.

     

    Kovalin Tchibinda K


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  • Décidément, je n"’arrive pas à trouver cela drôle. Dans la situation actuelle du Congo avec des revenus pétroliers gigantesques, la misère du peuple en  augmentation continue ;  le seul Parti politique qui aurait pu constituer un espoir pour les Congolais s’entre-déchire à un point tel que la victoire de l’'incompétent Sassou Nguesso en 2007 et 2009, si l'on ne prend garde est entrain de se dessiner sous nos yeux.

    On ne rit pas ! L’UPADS est entrain lentement et sûrement de mourir de sa propre bêtise, de se suicider alors que les attentes vis à vis de ce Parti sont immenses dans un pays qui connaît aujourd’hui une des misères les plus atroces de son histoire. Mais que se passe t-il à l’UPADS ? Sont-ils devenus fous ? A qui profite le crime ?

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    L’UPADS c’est vrai, a constitué pour la jeunesse congolaise des années 90, un véritable espoir de développement du Congo après la chute du mur de Berlin et  le sommet France-Afrique de la Baule. Pascal Lissouba  a été porté au pouvoir en 1992 par tout un peuple qui crut  qu'’avec cet intellectuel qui fit ses preuves au niveau national et international, le Congo allait définitivement se démocratiser, se développer et se moderniser.

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    Cet espoir de courte durée qui fut incarné par « la petite Suisse » doit être ravivé par  des dirigeants compétents, responsables et surtout désignés démocratiquement par les militants.

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    Je l’ai déjà dit et je le répète, il n y’a pas d’autres voies à l’'UPADS que la voie démocratique. La légitimité par l’'autorité du chef, statutaire ou familiale est désuète de nos jours. Seule la légitimité par le vote des militants permettra à cette organisation de  se régénérer. Ce Parti n’a pas vocation à mourir mais à se reconstruire sur de nouvelles bases. Malheureusement la démocratie n'’est pas l’'apanage des dirigeants de l’'UPADS.On la proclame haut et fort, mais on y croit pas sincèrement.

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    L’'UPADS a vocation à rester un Parti national tel que l’a toujours souhaité Pascal Lissouba. Ces derniers temps, ce Parti semble être devenu celui du « Grand Niari » alors que dans l'’extraordinaire aventure du début des années 90, il regorgeait des cadres du pool, des plateaux et du Nord du pays. L’UPADS actuelle est méconnaissable, Il ne ressemble nullement à un Parti national et  panafricain. Des chapelles ethniques essaient d'’en prendre le contrôle. Il est devenu l’'ombre de lui-même.

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    Il n y’a plus une seule UPADS. Il y’ en a des dizaines voire même des centaines. Le projet de société de toutes ces entités n’'est plus « la petite suisse » pour le Congo mais le « petit château » personnel qui consiste à espérer un poste ministériel au prochain gouvernement d’'union national de Sassou Nguesso.

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    D’ores et déjà, il faut penser à solder et à  liquider, ce Parti agonisant et à reconstruire une nouvelle force politique qui aura pour mission de reconstruire le Congo tel que la jeunesse congolaise  l'’avait rêvé en 1992. En s'’inspirant de la théorie de la « négation de la négation » d’'Hegel, il faut que l’'UPADS se désagrège pour s’extirper de son bilan calamiteux et commencer un nouveau cycle meilleur que l’'ancien. Bref l’'UPADS doit se nier s’il veut perdurer dans le paysage politique congolais.

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    Je crois fermement à la nécessité d'’une nouvelle force politique qui reprendra les bonnes idées d’'antan de Pascal Lissouba, les enrichira puis  les adaptera au contexte actuel pour en faire la ligne directrice du développement du Congo ; bien entendu dans un cadre panafricain.

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    La nouvelle formation qui verra le jour sur les cendres de l'’UPADS devra  posséder en son sein  un fonctionnement démocratique  pour ne pas reproduire les erreurs des années 90 qui vu naître des partis politiques clone du PCT. Ces derniers ayant voulu et souhaité  la démocratie dans le pays sans qu’'eux-mêmes ne l'’adoptent en leur sein.

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    La modernisation politique du Congo sera d’autant plus efficace que les Partis politiques adopteront des principes de vies démocratiques où le débat serein, l’'émulation, la compétence seront préférés à l’'autorité du chef et à  la cooptation familiale ou tribale.

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    Telle est ma vision de la sortie de crise de ce Parti nommé U.PA.D.S dont la première expérience de l’'exercice du pouvoir a été une catastrophe qui marquera à jamais le peuple congolais, victime innocente de l'’incompétence d’hommes et de femmes qui leur avait promis la lune sans savoir par quelle voie il fallait passer pour l’'obtenir.

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    Compte tenu du bilan négatif de l’UPADS dans la gestion de l’Etat de 1992 à 1997. Compte tenu de son incapacité actuelle à se  constituer comme rempart et  alternative face au régime de Brazzaville, sa liquidation au profit d’une nouvelle force politique national et panafricaniste où les militants deviendront souverains s’'avère de plus en plus nécessaire pour redonner espoir au peuple congolais meurtri et humilié depuis trop longtemps.

     

    Kovalin Tchibinda


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  • Même si la quasi-majorité de l’opposition et de ses partisans est prête à participer sans conditions aux futures élections ‘truquées’ du régime de Sassou Nguesso, je continue à penser que les modalités d’une participation aux élections de 2007 et 2009 ne sont pas réunies. J’ai déjà donné mon avis à ce sujet dans deux de mes articles (1). Je me permets ici d’élargir ma réflexion.<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

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    Imaginons que Sassou Nguesso accepte d’abroger sa constitution. Imaginons qu’il accepte la mise en place d’une commission électorale indépendante et un découpage électoral équitable. Même avec ces concessions du pouvoir de Brazzaville, il  y aurait encore un saut d’obstacle à franchir : la neutralité bienveillante de la ‘Françafrique’. <o:p></o:p>

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    La ‘Françafrique’ comme le définissait François Xavier Vershave, est un ensemble de mécanisme de maintien de la domination française en Afrique avec des alliés africains. Ce système a été mis en place et institutionnalisé par Jacques Foccart après les indépendances de 1960 pour garantir le rang de la France à l’ONU avec un cortège d’états clients qui votent à sa suite,  permettre  l’accès des entreprises françaises aux matières premières (Pétrole, uranium, bois, cacao, etc), permettre le financement illicite des partis dits de gouvernement à travers des prélèvements  sur l’aide public au développement ou la vente des matières premières. Elle a servi pendant  la guerre froide de sous traitance des Etats-unis pour maintenir l’Afrique francophone dans la mouvance anticommuniste.<o:p></o:p>

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    Elle est constituée de quatre types de réseaux : politiques (Foccart, Pasqua, Giscard, Mitterrand, Madelin etc.), militaires (services secrets, DGSE, DST), financiers ( Trésor public Français qui applique à l’Afrique les politiques de la Banque mondiale) ou encore d’initiés (franc-maçonnerie, rose croix etc.). A ceux là, il faudrait y associer le rôle dominant des multinationales telles que Total (Ex ELF), Bouygues, Bolloré, Castel etc. <o:p></o:p>

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    Nous savons tous que le  Congo est situé dans une zone pétrolifère hautement stratégique pour la France. Cette sphère qui représente 10% des réserves mondiales en or noir est l’objet de toutes les convoitises notamment américaine et chinoise.<o:p></o:p>

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    Selon le Conseil National de Renseignements des Etats-Unis, la part du pétrole africain (provenant du Golfe de Guinée) représente actuellement 15% dans les importations des Etats-unis. Les autorités américaines souhaitent augmenter cette part à 25% dans les 10 ans à venir pour réduire leur  dépendance vis à vis du Moyen -Orient.<o:p></o:p>

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    De son côté, le Centre des Etudes Stratégiques et Internationales (CSIS) basé à Washington a écrit dans son rapport de juillet 2005 : « Le Golfe de Guinée revêt un caractère vital dans les priorités de la politique étrangère américaine »<o:p></o:p>

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    La Chine qui, en ce moment  a  des besoins énergétiques gigantesques pour accompagner son insolente croissance économique, lorgne également sur le pétrole du Golfe de Guinée. Son récent  soutient à la rébellion tchadienne en est l’illustration.<o:p></o:p>

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    Dans le contexte de l’après 11 septembre et d’un pétrole onéreux pour de nombreuses années, le Congo devient un pays plus que stratégique pour la France.<o:p></o:p>

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    La Françafrique acceptera t-elle la  percée américaine et chinoise dans le Golfe de Guinée ou au contraire se braquera t-elle au point de maintenir coûte que coûte au  pouvoir à Brazzaville, un  Sassou Nguesso sans légitimité populaire qui lui assure des contrats juteux dans le secteur minier et pétrolier ? <o:p></o:p>

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    Les prochaines élections au Congo ne peuvent être dé-correlées de la position majeure qu’il occupe en tant que, pays du Golfe de Guinée, zone stratégique par excellence pour la France.<o:p></o:p>

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    A moins d’un changement de sa politique africaine ou d’une collusion entre la Françafrique et l’opposition, il est probable que la France au nom de ses intérêts maintiendra son ami et valet Sassou Nguesso au pouvoir. La crise pétrolière actuelle, ne lui permet pas de laisser tomber  ses ‘gouverneurs à la peau noire ‘ véritables gardiens de ses intérêts en Afrique. Son attitude  au Togo et au Gabon, son comportement dans la crise tchadienne confirme que ses idéaux des droits de l’homme, de démocratie, de liberté ne sont que  des notions  marketing  secondaires au regard de ses besoins pétroliers.<o:p></o:p>

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    Ces dernières années, les réseaux de la Françafrique se sont spécialisés dans une activité très lucrative, celle d’observateur électoral. Elle consiste, moyennant finance, à se faire passer pour des observateurs électoraux du régime en place afin de légitimer via les médias internationaux des élections truquées. L’attitude de la France sur les élections dans son « pré-carré » consiste à faire « valider » par les urnes, l’inverse de la volonté des peuples africains, quitte à dégoûter les électeurs de la  démocratie.<o:p></o:p>

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    Comment alors empêcher la Françafrique au nom de ses intérêts d’imposer Sassou Nguesso au peuple congolais en 2007 et 2009 ?<o:p></o:p>

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    Il faut savoir que malgré la puissance des réseaux Françafricains, il existe des pays qui ont réussi à organiser des élections libres et transparentes sans que les résultats aient été manipulés par la France.<o:p></o:p>

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    Il y’a d’abord le Mali après la chute de Moussa Traoré et le Niger après la chute du dictateur Ibrahim Maïnassara. Ces pays étaient sûrement trop pauvres pour intéresser la Françafrique, néanmoins des élections dignes de ce nom ont été organisées dans ces états.<o:p></o:p>

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    Récemment au Sénégal pour empêcher que la Françafrique et Abdou Diouf ne trichent aux élections, tous les acteurs politiques de l’opposition ont jumelé les téléphones portables et les radios locales de manière à annoncer en direct les résultats à chaque dépouillement d’urne pour que l’on ne puisse pas truquer la totalisation.<o:p></o:p>

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    Un autre exemple est celui de Madagascar. Pendant cinq mois un million de personne sont descendu dans la rue pour défendre le candidat élu et obtenir son installation à la place du dictateur soutenue par l’Elysée et la Françafrique.<o:p></o:p>

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    Les derniers évènements en Côte d’ivoire montre qu’il est possible de résister à la Françafrique afin d’obtenir des élections libres et transparentes. Il est pratiquement sûre que la France n’aura aucun impact sur les prochaines élections ivoiriennes.<o:p></o:p>

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    Enfin, le cas du Bénin est révélateur d’un pays qui s’est approprié sa démocratie et dans lequel la Françafrique ne peut changer le cours de l’histoire. L’alternance dans ce pays n’est pas vécue comme une apocalypse.<o:p></o:p>

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    Nous voyons donc que le monde bouge et que malgré la place stratégique qu’occupe le Congo dans les approvisionnements pétroliers de la France, si le peuple congolais le veut, si l’opposition prend sa responsabilité historique, il est tout à fait possible de mettre hors d’état de nuire la Françafrique et du même coup de battre Sassou Nguesso en 2007 et 2009 afin de l’envoyer à jamais dans la poubelle de l’histoire politique du Congo.<o:p></o:p>

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    La société congolaise doit combattre ce système hideux, néo-colonial que l’on nomme la Françafrique, qui est la cause  des souffrances et meurtrissures de notre vaillant peuple.<o:p></o:p>

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    Kovalin Tchibinda<o:p></o:p>

    Mail :ktchib@club.fr<o:p></o:p>

    Blog:http://kovalin.oldiblog.com<o:p></o:p>

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    (1)L’opposition  congolaise et les élections de 2007 et 2009 <o:p></o:p>

    (1)Ce que je pense

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