• Article publié sur le site Le moustique

    Contribution de Kovalin Tchibinda à l'article de Joël Mafouta ‘Devoirs et rôles de la France vis à vis de l'Afrique'.

    Mon cher Joël Mafouta, le problème que tu poses dans ton article 'Devoirs et rôles de la France vis à vis de l'Afrique' est d'une importance capitale, mais ...


    Mon cher Joël Mafouta, le problème que tu poses dans ton article 'Devoirs et rôles de la France vis à vis de l'Afrique' est d'une importance capitale, mais il ne faut pas le voir d'un point de vue émotionnel. La France ne doit rien à l'Afrique. Elle n'a pas d'amis, elle n'a que des intérêts disait le Général de Gaulle. Pour qu'elle continue d'exister en tant que puissance économique, elle a besoin de l'Afrique qui dispose d'un vivier important de matières premières qui lui sont nécessaires pour alimenter ses industries. Elle a aussi besoin de l'Afrique pour maintenir son statut de puissance politique au sein de la communauté internationale(ONU). Le rôle de la France vis à vis de l'Afrique doit être posé de manière globale car elle concerne plus généralement les relations entre les pays pauvres et les pays riches.

    J'apporte ici ma contribution au débat que tu inities.

    Point I : Le comportement paternaliste de la France.

    Mon cher Joël Mafouta, tu sais très bien que ‘la main qui donne, domine celle qui reçoit'. Le problème des relations Franco-Africaine ne peut être décorrélé de la situation économique de l'Afrique. Comme tu le sais depuis le début des années 80, le prix des matières premières qui est la principale source de revenus des états africains a fortement baissé pour plusieurs raisons qu'ils seraient long d'évoquer dans ma contribution. La baisse du prix des matières premières a entraîné une baisse considérable de trésorerie dans la plupart des pays africains (Cas du Mali et du Burkina Faso pour le coton) favorisant un recours abusif de ces pays à l'endettement. Le Fond monétaire international a réagi en mettant en place des programmes d'ajustements structurels, mais ces programmes ont eu des conséquences dramatiques sur nos jeunes états. De nombreux pays africains à cause de la baisse des prix des matières premières, de l'endettement chronique et des Programmes d'ajustements structurels sont aujourd'hui incapables d'assumer le rôle d'un état : Eduquer leurs enfants, les soigner, protéger la population etc.…

    Ils ont tous recours à l'aide internationale qui n'est en fait que de la mendicité.

    Dès lors, quand vous avez des états mal gérés qui n'ont pas su se développer en quarante ans d'indépendance, qui demandent l'aumône comme de vulgaires mendiants, et de l'autre côté des pays riches dont la France qui jouent la musique de la pitié, parfois de la responsabilité et de la culpabilité, il n'est pas étonnant qu'il y'ait ce comportement paternaliste de la part des pays riches en général et de la France en particulier.

    N'oublie pas que quand un enfant n'arrive pas à prendre son envol, son indépendance jusqu'à un certain âge, il sera pour son père un fardeau qu'il ne considérera jamais comme un adulte. C'est le cas de la relation entre les pays africains et leurs anciens maîtres.

    Point II : Tu affirmes que :‘L'intérêt de la France est de veiller à ce que les systèmes politiques des pays africains ne perdurent dans le jeu pervers des intérêts tant des multinationales que des politiciens mis en place et soutenus à bout de bras'

    Mon cher Joël Mafouta, il ne faut pas se faire d'illusions sur ces fameux intérêts qui sont capitaux pour la France. Il n y ‘a pas de moralité économique dans la compétition mondiale. L'intérêt de la France est que ses entreprises soient les plus performantes afin de faire face à la compétition internationale. Il appartient aux africains de s'y adapter en s'organisant et surtout en ayant conscience que le combat ne consiste pas à se faire élire au FMI parmi les PPTE(Pays pauvres très endettés) mais à construire une politique industrielle(primaire, secondaire, tertiaire) qui apportera la prospérité à ses populations dans la compétition économique actuelle.

    Il faut que les Africains prennent leurs responsabilités et entrent de pleins pieds dans cette compétition au lieu de jouer aux mendiants de service en demandant l'assistance des institutions internationales qui fournissent des aides que les populations ne voient jamais.

    Il faut arrêter de culpabiliser la France avec ses ‘soit disant' principes humanistes des droits de l'homme. Les élites africaines ont une part de responsabilité évidente dans la souffrance de leurs populations même si je n'occulte pas le poids des pays occidentaux via leurs multinationales qui représentent 1/3 du commerce international alors que toute l'Afrique réunie ne contribue que pour 1% des échanges internationaux.

    Donc, mon cher Joël Mafouta l'intérêt de la France est la croissance de ses entreprises au profit de son économie et si cette croissance se fait par la banqueroute de l'Afrique, cela ne lui posera aucun problème. Pour se dédouaner, elle enverra ses multinationales humanitaires (Médecins sans frontières, Croix rouge etc.…) pour apporter un peu de riz et quelques vivres mais le lendemain la compétition économique continuera.

    Point III : Troisième aspect de ton argumentation : Une Afrique bien gérée même à 30% de ses potentialités et de ses ressources humaines permettraient d'endiguer ses flux migratoires vers l'Europe et surtout en France pour le cas des pays francophones.

    Voilà une affirmation que je pourrais faire la mienne. Les Africains doivent donc bien gérer leurs pays, avoir une stratégie dans le cadre de la mondialisation. Leur responsabilité est immense et ce n'est pas à la France de la prendre ; C'est aux pays africains de construire des états-nations capables de faire face à la compétition économique mondiale.

    La France et les autres pays occidentaux changeront leurs politiques africaines, le jour où l'élite africaine se résoudra à construire des états-nations forts et s'engagera dans la mondialisation comme un acteur et non comme une victime prête à mendier au point de brader ses valeurs et son honneur.

    Oui mon cher Joël Mafouta ! Tu l'avais si bien dit toi-même, ‘Nous sommes tous responsables et acteur de notre présent.'

    Ce qui se joue aujourd'hui, c'est la compétition économique que certains appellent la mondialisation ou la globalisation.

    La nature des relations entre la France et l'Afrique est d'abord liée à la place des africains dans cette compétition internationale. Comme dans les relations humaines, les relations entre états obéissent aux mêmes règles. Lorsqu'on est un pays performant économiquement comme la chine, l'Inde ou les dragons d'Asie(Corée du sud, Taiwan, Singapour, Hongkong), on vous respecte. En revanche si vous mendiez comme les pays africains, on vous méprise : C'est cela la réalité.

    Pascal Lissouba disait un jour que ce sont les peuples qui ont continuellement amélioré leurs outils qui ont dominé les autres peuples, d'où son obsession de la maîtrise de la science et de la technologie pour faire face à la mondialisation. Qu'est ce qui fait la différence entre un pays comme le Japon avec un sous-sol pauvre en matière première et l'Afrique toute entière ? C'est son avance technologique.

    Mon cher Joël Mafouta, comme les hommes primitifs, les Africains ont choisi de cueillir et non de produire, comme les hommes primitifs les Africains ont préféré l'ethnie à l'état-nation et nous en payons aujourd'hui le prix économique, social et humain après quarante ans d'indépendance.

    Pour changer les relations Franco-Africaine, il faut changer la nature des relations commerciales entre la France et l'Afrique. Pour cela, il faudra d'abord installer des Etats-nations qui vont unir toutes les ethnies pour ne former qu'une seule entité: La nation , puis mettre en place comme je le disais plus haut, une politique d'industrialisation et enfin s'engager dans la compétition internationale en ayant des entreprises compétitives.

    Tant que l'Afrique ne sortira pas de sa mendicité habituelle, la relation Franco-Africaine actuelle n'évoluera pas vers plus de respect et de dignité pour les Africains, étant donnée que ces derniers seront toujours considérés comme des moins que rien, incapables de développer leurs pays mais très compétents dans les massacres de masses, la corruption, la dictature, le népotisme etc.…

    Je félicite Joël Mafouta pour le débat qu'il lance car il a le mérite de poser un problème qui est au cœur du destin de l'Afrique, que nous souhaitons tous démocratique et prospère dans les années à venir.

     

    Kovalin Tchibinda, Mail :ktchib@club-internet.fr

    Blog : http: //kovalin.oldiblog.com.


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  • En ce début d’année 2006, je voudrais vous exposer mes questionnements et proposer des réponses. Ma position est singulière : je ne suis pas  responsable politique. Je ne suis qu’un simple militant de l’UPADS. Je suis profondément attaché au débat public comme à la vie de mon pays dont la population souffre tous les jours de l’incompétence de ses dirigeants.

    Je suis à la bonne distance pour faire entendre la libre réflexion d’un homme qui aspire aux responsabilités politiques pour changer la vie du peuple congolais.

    Je ne souhaite pas traiter dans mon propos tous les problèmes qui se posent au Congo. J’ai choisi quatre thèmes qui me paraissent importants  pour éclairer la réalité actuelle, fixer des repères et esquisser des solutions.

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    LA CRISE A L’UPADS<o:p></o:p>

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    Cette crise trouve ses origines dans les fondations du parti. L’UPADS a été crée en 1991 pour permettre au président Pascal Lissouba d’avoir une machine lui permettant d’accéder à la magistrature suprême en 1992. Dès lors la création de ce parti n’a jamais obéit à une logique doctrinaire ou philosophique. L’UPADS c’est d’abord une machine créer pour Lissouba et lui seul. La conséquence d’une telle approche est la forte identification entre le parti et son leader.

    Il y’a quelque chose de fondamental qui manque à l’UPADS pour perdurer, c’est une ligne politique au-delà de la personnalité de Pascal Lissouba.

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    Le PCT survivra sûrement à Sassou Nguesso  parce que la ligne politique de ce parti est le stalinisme même si les dirigeants de cette formation politique affirment s’en être émancipés ; Le MCDDI survivra à Bernard Kolélas parce que la ligne politique de ce parti est le Matsouanisme.

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    J’aurais aimé que l’UPADS ait une ligne politique qui serait le condensé de la vision politique de Pascal Lissouba. J’ai essayé  l’année dernière dans un article que j’avais intitulé :’Le Lissoubisme la doctrine de l’UPADS’ d’en donner les contours. Je constate qu’aujourd’hui la ligne politique du parti n’existe pas et cette absence est très préjudiciable étant donné le retrait progressif du président de la gestion du parti.

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    Lissouba par la force de l’âge laisse aujourd’hui un parti qu’il va être difficile de conduire. Chacun essaie d’en prendre le contrôle en usant d’artifice plus ou moins contestable. Il y’a trois légitimités qui ne sont pas de même nature qui s’affrontent pour garder le contrôle de l’UPADS :

    La légitimité Lissoubiste que je peux représenter par les dernières orientations de Pascal Lissouba, celle du 26/07/2004 ; la légitimité statutaire dont se réclame Christophe Moukouéké. Plus récemment une autre légitimité a voulu s’exprimer c’est la légitimité familiale. Il faut noter que ces légitimités ne sont pas figées. Par exemple toutes les trois utilisent souvent l’argument des statuts.

    Toutes ces légitimités ne valent rien pris individuellement. Elles sont obligées pour avoir un poids politique conséquent capable d’ébranler le régime de Brazzaville de s’entendre autour d’un idéal que je qualifierai de démocratique.

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    Il faut redonner au sein de  l’UPADS le pouvoir aux militants, qui doivent devenir l’élément central de la vie du parti.

    La démocratie me semble être  le seul moyen de règlement des divisions que traversent l’UPADS ; il est aussi le seul moyen qui permettra la survie d’un parti qui est aujourd’hui en pleine déliquescence.

    L’exemple des partis modernes occidentaux comme le parti socialiste Français doit tous  nous interpeller. Quand il y’a un problème dans un parti, il appartient aux militants de le régler par un vote démocratique.

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    Il faut faire passer l’UPADS de parti de ‘Lissouba’ à un vrai parti de militants. C’est pour cela que toutes les querelles actuelles me semblent être un combat d’arrière garde. Le plus important aujourd’hui est d’aller au congrès le plus rapidement possible dans la transparence et la démocratie afin que nous nous dotions d’une doctrine, d’un projet et de responsable capable d’incarner la doctrine et le projet upadsiens.

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    Si nous refusons de démocratiser l’UPADS, nul doute que ce parti s’éteindra aussi vite qu’il est apparu en 1991.

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    J’appelle les différents responsables de l’UPADS au dépassement de soi, à la prise en compte de l’intérêt général. Je leur demande de ne pas oublier nos martyrs qui se sont battus pour sauvegarder la démocratie. Nos morts nous regardent et il est de notre devoir de les honorer en pacifiant notre parti et en  repartant le plus rapidement possible dans l’arène politique uni et fort pour combattre démocratiquement Sassou Nguesso, afin de redonner espoir au peuple congolais.

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    LES PROCHAINES ELECTIONS DE 2007 ET 2009<o:p></o:p>

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    S’il y’a une idée qui m’horrifie actuellement c’est la perspective que l’opposition et notamment L’UPADS puisse participer aux futures échéances électorales de Sassou Nguesso. Comment comprendre que nous manquions autant de convictions en allant participer à des élections que nous savons déjà perdu ? Sassou Nguesso mettra en place une commission électorale qu’il maîtrise ; l’armée et sa milice ‘cobras’ sont sous son contrôle et on a la naïveté de croire qu’il est possible de le battre !

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    Je le dis et je le répète, il ne faut pas participer à ces élections car nous allons les perdre. Le rapport de force n’est pas en notre faveur. L’exemple togolais et gabonais doit nous interpeller. La francafrique se mettra en branle pour assurer la victoire de son poulain Sassou Nguesso comme elle l’a fait au Togo pour Faure Eyadema et récemment au Gabon pour Omar Bongo.

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    Je sais que pour  beaucoup de nos aînés, les prochaines échéances qui arrivent sont la dernière occasion de briller en politique en se faisant élire député ou maire ou en se faisant nommer dans un gouvernement d’union nationale. Cette génération sexagénaire pense aller aux élections pour assurer leur fin de vie et surtout en oubliant qu’en participant à de telles élections, ils consolideront le pouvoir de Sassou. Il est vrai que pour beaucoup d’entre eux Sassou a définitivement gagné ; il faut donc collaborer avec lui pour obtenir des positions.

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    Moi je pense qu’il faut laisser Sassou et ceux qui le soutiennent assumer seul l’échec de leur politique qui inévitablement entraînera leur chute  à l’image de toutes les dictatures du monde.

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    Je dis à nos aînés de ne pas abandonner le combat du retour de la démocratie au Congo même s’ils doivent prendre le risque de ne plus jamais occuper des responsabilités politiques. C’est cela qui doit les préoccuper et non la participation aux futures échéances de 2007 et 2009.

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    On ne peut pas avoir exclu monsieur kignoumbi Kia Mbougou de l’UPADS pour avoir participé aux élections de 2002 et faire la même chose aujourd’hui alors que les conditions politiques n’ont pas changé.

    Il y’a eu trop de morts au Congo pour que certains aujourd’hui à l’UPADS aillent participer comme si de rien n’était à des élections organisées par Sassou. Ce qu’il faut, c’est exiger de Sassou la mise en place d’un forum de réconciliation nationale à l’image de la procédure sud Africaine et une refonte des institutions du Congo. N’oublions pas que les institutions actuelles n’ont aucune légitimité populaire, étant donné le taux d’abstention qui a caractérisé les différents scrutins de 2002.

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    L’UPADS porte une responsabilité morale dans la souffrance de notre peuple et son combat actuel doit être accès sur la réconciliation nationale et le retour de la véritable démocratie afin que plus jamais dans l’histoire politique de notre pays, la force militaire soit un moyen d’accession au pouvoir.

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    L’ELECTION DE SASSOU NGUESSO AU POSTE DE PRESIDENT DE L’UNION AFRICAINE<o:p></o:p>

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    L’élection de Sassou Nguesso au poste honorifique de président de l’Union africaine fait partie de ces bizarreries de ce début d’année 2006.Je ne ressens aucune fierté en tant qu’Africain ou Congolais de cette nomination faite par un cartel de dictateur à l’origine de la souffrance des africains.

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    On a souvent épilogué sur la nécessité de l’unité africaine comme moyen d’intégration politique et  économique pour sortir le continent du sous développement.

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    Je constate que l’Union européenne s’est construite autour des valeurs démocratiques et d’économie de libre échange. Le débat sur l’entrée de la Turquie en Europe pose en effet le problème de son adhésion aux valeurs  démocratiques et des droits de l’homme.

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    Le problème de l’Union africaine c’est qu’elle accepte en son sein tout le monde y compris des gens infréquentables qui se sont illustrés dans leurs pays par des massacres humains à grande échelle.

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    Je pense que l’Union africaine n’apportera rien de bon aux populations de l’Afrique. Ses valeurs non démocratiques et non respectueuses des droits de l’homme portent en elle les germes d’un échec auto programmé.

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    Pour 2006, l’Union africaine s’est choisi comme président un dictateur portant une lourde responsabilité dans la disparition de nombreux congolais 'Affaire des disparus du Beach'. L’année prochaine un autre génocidaire, celui du Darfour prendra la présidence de l’union africaine. Quelle horreur !

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    LA GESTION PETROLIERE DU REGIME SASSOU.<o:p></o:p>

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    Alors que le pétrole coule à flot pour certains congolais proche du régime Sassou, tous les jours quand vous téléphonez au Congo, on vous dit qu’il n’y’a pas d’électricité, d’eau. Les conditions sanitaires  sont déplorables. Nos hôpitaux sont des mouroirs, les déchets ne sont pas ramassés favorisant ainsi les épidémies etc.…

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    Et pourtant depuis le départ du Congo de Pascal Lissouba et de son gouvernement, la richesse nationale a plus que doublé. Que fait Sassou Nguesso avec tout cet argent ? Crois t-il que c’est le sien ? Pourquoi Le peuple congolais ne réagit-il pas au lieu de se vautrer dans les églises croyant naïvement que la libération viendra du ciel ?

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    Il est grand temps que le peuple se soulève contre un régime qui l’axphixie.il est anormal que le pétrole congolais devienne le bien privé d’un groupe d’individu proche du régime.

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    Le pétrole appartient collectivement à tous les Congolais et ceux qui en font un usage privé en s’enrichissant au détriment du peuple devront être un jour poursuivi en justice pour leurs actes criminels ; car il est criminel de remplir son compte en banque de milliards de dollars et de laisser des congolais mourir dans des hôpitaux sous équipés ; il est également criminel de remplir son compte en banque de milliards de dollars alors que nos enfants souffrent de malnutrition…

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    Le pétrole semble être une malédiction pour le Congo. On se bat pour le contrôler à des fins personnels. Quand je pense que certains pays du Moyen-orient se sont battus pour contrôler toute la filière pétrolière(de l’extraction à la commercialisation) au profit de leur population !

    Au Congo, aucune politique pétrolière n’a vu le jour depuis le début de l’extraction pétrolière dans notre pays.

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    Puisque les responsables congolais manquent de sagesse dès qu’ils ont entre leur main la gestion du pétrole ; Puisque le pétrole les rend fou, je pense qu’il faut dorénavant que ce pétrole soit gérer en toute transparence par un directoire tripartite : le gouvernement, la société civile et les organismes internationaux comme la banque mondiale ou le FMI.

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    Je souhaite que l’ensemble de l’opposition démocratique congolaise  s’engage dans cette voie pour éviter que les scandales du régime actuel continuent à essaimer quand Sassou Nguesso et sa bande auront définitivement quitté le pouvoir.

     

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    Kovalin Tchibinda<o:p></o:p>

    Mail :ktchib@club-internet.fr<o:p></o:p>

    Blog:http://kovalin.oldiblog.com<o:p></o:p>


    2 commentaires
  • A l’heure où Bernard kolélas et Denis Sassou Nguesso ont décidé de convoler à nouveau ensemble, il me paraît nécessaire que l’UPADS fasse également sa paix des braves.

    La politique n’est pas une science exacte comme le diraient certains. Elle implique que de temps à autre chaque acteur enfouisse ses vérités et ses convictions pour ne considérer que l’intérêt général.

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    Face à Sassou Nguesso et Bernard kolélas, ne faudrait-il pas que l’UPADS  taisent ses différends pour se concentrer à nouveau sur son adversaire politique Sassou Nguesso qui affame et humilie notre peuple, qui spolie les richesses de notre sous-sol ?

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    L’heure est grave, Bernard Kolélas vient de quitter le navire de  l’opposition pour rejoindre la mangeoire Sassouiste au grand dam des démocrates congolais. La donne politique vient de changer et notre combat n’est plus seulement en direction de Sassou Nguesso, mais il est désormais en direction de deux monstres hideux de la politique congolaise. Ce qui veut dire que l’UPADS doit se muscler d’avantage pour aller au combat.

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    L’UPADS ne peut plus se permettre  à moins que nous ayons tous décidé en notre fort intérieur de ne plus compter dans le paysage politique congolais, de se détruire et de donner une image indigne à l’opinion nationale et internationale.

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    Notons, que le PCT a décidé de taire ses divisions, le MCCDI est aussi entrain de refaire son unité entre l’aile  Jacques Mahouka qui était soutenu par Kolélas et l’aile Michel Mampouya proche du régime Sassou.

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    Il appartient à l’UPADS de tenir compte de la nouvelle donne politique pour taire ses divisions et préparer son prochain congrès qui doit désigner ses dirigeants démocratiquement et  les prochaines échéances dans l’unité et la discipline.

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    Si Pascal Lissouba est notre référentiel comme je le pense, nous devons nous en inspirer car Lissouba a toujours été un homme d’unité. Nos différends seront réglés par nos électeurs qui auront le dernier mot sur les attitudes que les uns et les  autres ont eu  pendant et après le pouvoir Lissouba.

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    L’Unité de l’UPADS ne pourra se faire que par une ligne politique claire vis à vis du régime de monsieur Sassou. Voulons-nous une alliance avec Sassou ou sommes nous dans l’opposition ? Voilà la question que nous devons nous poser ; car il existe au sein de l’UPADS des forces qui souhaitent rejoindre le pouvoir actuel et d’autres qui s’inscrivent résolument dans l’opposition.

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    De mon point de vue, l’UPADS doit se situer dans l’opposition pour défendre les intérêts de notre peuple qui nous avait donné démocratiquement le pouvoir en 1992 et surtout pour dénoncer la mauvaise gouvernance, le despotisme, le totalitarisme du régime actuelle.

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    Si le MCDDI s’inscrivait encore dans l’opposition, on aurait pu faire l’économie d’une telle unité en espérant qu’aux prochaines échéances électorales une alliance entre l’UPADS légale (Lissouba-Makita) et le MCDDI, nous assure une majorité pour gouverner et réinstaller une véritable démocratie au Congo.

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    L’alliance Sassou-Kolélas telle qu’elle semble se dessiner nous installe au fond de la classe surtout si nous restons diviser.

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    Il  devient nécessaire pour sauver le Congo que l’UPADS principale force politique de notre pays retrouve son unité pour faire face à ce dinosaure politique (URD-PCT)qui vient de se reconstituer pour le plus grand mal du peuple congolais. Cette nouvelle alliance nous ramène dans la configuration politique des années 1992-1997  où le PCT et le MCDDI étaient nos adversaires politiques, sauf que nous étions au pouvoir, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui.

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    Si nous voulons continuer à exister, nous devons nous unir entre nous et avec d’autres forces politiques démocratiques pour combattre résolument le régime de Brazzaville et son ancien et nouvel allié le MCDDI.

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    Il appartient aux principaux responsables de l’UPADS de faire preuve de grandeur politique dans le seul intérêt de notre peuple martyr et martyrisé par un régime inique et indigne.

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    Kovalin Tchibinda

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