• Pourquoi l’unité de l’UPADS  n’est plus possible ?<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Dans un article publié au mois de mai de cette année intitulé ’L’UPADS peut-il survivre après Pascal Lissouba',  je donnais ma vision de la survie de cet instrument politique  magnifique qu’est l’UPADS en réaffirmant la nécessité d’une démocratisation dans laquelle tous les dirigeants de L’UPADS puiseraient leur légitimité.

     <o:p></o:p>

    Depuis la  situation a énormément évoluée. Une dissidence orchestrée par Christophe Moukouéké et tous ceux qui le suivent est aujourd’hui à l’origine d’une crise profonde dont l’UPADS aurait pu se passer et qui a entraîné leur exclusion définitive du parti..

     <o:p></o:p>

    Et pourtant les choses étaient claires. Le 01/03/2005, le président Pascal Lissouba a demandé que soit organisées des sessions décentralisées des membres du conseil national élargi aux autres cadres du parti. Ce débat qui  a été d’une grande réussite aurait dû être l’occasion pour tout le parti de discuter des problèmes  qui le minent. Or on constate que certains camarades, notamment ceux qui soutiennent Christophe Moukouéké ont refusé de participer à cette grande messe démocratique qui aurait dû être l’endroit idéal pour laver le linge sale en famille et nous permettre de repartir du bon pied dans notre combat pour la restauration de la démocratie au Congo Brazzaville.

     <o:p></o:p>

    On ne va pas refaire l’histoire, mais on peut quand même se demander, pourquoi ce refus du débat démocratique initié pourtant par un homme en l’occurrence Pascal Lissouba dont monsieur Moukouéké et les autres disaient se réclamer ?

     <o:p></o:p>

    L’analyse de tous les faits marquants de l’UPADS de sa création à nos jours à démontrer une absence totale de démocratie en son sein.

    Je pense que la ligne de fracture entre le groupe de monsieur Moukouéké et l’UPADS légale incarnée par Paulin Makita et Pascal Lisssouba se situe au niveau de la vision démocratique.

     <o:p></o:p>

    En effet on peut constater que la dissidence de monsieur  Moukouéké et ses amis  s’est accru à partir du discours du président Lissouba du 26/07/2004 dans lequel il affirme clairement sa volonté de démocratiser l’UPADS .

    Voici un extrait du discours de Pascal Lissouba du 26/07/2004 : ‘Chacun d’entre vous doit, immédiatement regagner sa section et sa fédération pour se faire recenser et obtenir la nouvelle carte d’adhérent, qui lui permettra de participer aux élections des dirigeants du parti qui auront lieu prochainement. Dans cette reconstruction du parti, sur des bases saines et démocratiques, nul ne sera exclu. Chacun aura le loisir de solliciter les suffrages des militants à condition de se conformer aux procédures édictées par la direction de notre parti.’<o:p></o:p>

    Il semble que ce vœu de Lissouba ait été  très mal apprécié dans certains milieux de l’UPADS.La démocratie à l’UPADS ! Quel sacrilège pensent certains qui ne l’entendent pas de cette oreille !<o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    Les  acteurs du pouvoir de 1992-1997 n’ont pas encore tiré les leçons de leur gestion passée. L’ acte d’auto réhabilitation de Christophe Moukouéké est un exemple patent de cette culture non démocratique dans laquelle nos responsables politiques ont baigné depuis l’indépendance du Congo. l’Esprit de suffisance, l’orgueil dont ils font preuve oubliant même le bilan catastrophique qu’ils ont laissé au peuple congolais aux côtés de Pascal lissouba dont je n’occulte nullement la responsabilité morale dans la tragédie du peuple congolais, est un signe qui ne trompe pas sur leur velléité non démocratique<o:p></o:p>

    Comment faire l’unité avec des personnalités qui sont réfractaires à la démocratie ?<o:p></o:p>

    Le président Lissouba,  toujours dans son discours du 26/07/2007 disait ceci : ‘Hier nous avons gagné ensemble, je nous crois encore capable de relever le défi du retour de la démocratie dans notre pays et de son développement. Pour cela, il nous faut l'unité. N'oubliez point que notre combat pour la démocratie n'est pas un combat contre les hommes, mais un combat pour les valeurs. Il faut donc impérativement arrêter toutes les querelles stupides et inutiles. Notre parti est un bien commun à tous ses militants. Nul n'a le droit d'entraver sa bonne marche, ni d'hypothéquer son avenir. »<o:p></o:p>

    Je suis tout à fait d’accord avec l’analyse du président Lissouba, quand il dit que notre combat n’est pas un combat contre les hommes mais un combat pour les valeurs.<o:p></o:p>

    Est-il encore possible au sein de l’UPADS d’unir les valeurs démocratiques incarnées par Pascal Lissouba et Paulin Makita et les valeurs non démocratiques incarnées par monsieur Moukouéké ?<o:p></o:p>

    Je ne le pense pas.<o:p></o:p>

     Kovalin Tchibinda<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

     <o:p></o:p>


    votre commentaire
  • "Que serait la démocratie sans alternance ? La démocratie a besoin d'alternance" Jacques Delors ; Mémoires

     

    Dans le microcosme politique congolais actuel, du pouvoir à l'opposition, la question des futures échéances électorales semble préoccuper tout le monde.

    En 2002, l'opposition congolaise représentée par ses leaders historiques à savoir Pascal Lissouba(UPADS), Bernard Bakana Kolélas(MCDDI), et Jacques Joachim Yhombi Opango(RDD) avaient dénoncé, la confiscation par le régime de monsieur Sassou, du processus électoral, la non-transparence dans l'organisation des élections etc.

    Décision avait été prise de ne pas participer à un processus dont les dés étaient pipés.

    Le CDHD(Le collectif des ONG, des droits de l'homme et de développement démocratique) avait en janvier 2002 publié un rapport intitulé : Rapport d'évaluation pré-électorale au Congo-Brazzaville : Le processus confisqué .

    Dans ce rapport, le CDHD avait constaté la volonté manifeste du pouvoir de transformer en victoire électorale, la victoire militaire du 15/10/1997 obtenu grâce à l'appui des mercenaires étrangers et de l'armée angolaise et surtout critiquer la confiscation à son avantage du processus électoral de 2002.

    La Fédération internationale des droits de l'homme dans son rapport de mars 2002 sur les élections au Congo-Brazzaville intitulé : Election en trompe l'œil au Congo-Brazzaville avait émis un réquisitoire très poignant sur le processus électoral de l'époque.

    Voici un extrait des conclusions de ce rapport : « Au regard des informations recueillies par la mission qui a séjourné durant 10 jours au Congo-Brazzaville. La FIDH :

    • Dénonce les nombreuses atteintes par les autorités congolaises à l'article 25b du pacte international relatif aux droits civils et politiques qui prescrit l'organisation d'élections périodiques, honnête au suffrage universel et égal et au scrutin secret assurant l'expression libre de la volonté des électeurs.

    • Demande le report des différentes échéances électorales et la mise en place d'une véritable concertation nationale, devant aboutir à la rédaction d'un projet de constitution consensuelle et à l'organisation d'élections libres et équitables.

    • Demande aux autorités congolaises d'identifier les responsables des violations des droits de l'homme y-compris celles commises par les forces de l'ordre et les troupes étrangères et de les sanctionner en conformité avec les règles internationales relatives au procès équitable.

    • Demande aux autorités congolaises de renforcer le programme de désarmement qui doit conduire au ramassage des armes au sein des différentes parties en présence, en coopération et avec le soutien de la communauté internationale ; et demande le renforcement du programme de réinsertion des anciens combattants, y compris les membres des milices opposés au gouvernement. »

    Quand on regarde les différentes récriminations exprimées en 2002 par le CDHD la FIDH, et les leaders de l'opposition, peut-on dire que la situation politique congolaise ait changé au point de permettre une participation sereine de l'opposition aux futures échéances électorales?

    Les conditions sont-elles réunies pour que l'opposition congolaise participe aux élections de 2007(Législatives et locales) et de 2009(Election présidentielle) ?

    Je sais que certains acteurs de l'opposition pensent qu'il ne faut pas laisser le champ politique congolais libre, que la stratégie de la chaise vide est inefficace et qu'il faut quand même participer aux élections, même si on connaît d'avance le résultat.

    Tout le monde ne peut ignorer que Monsieur Sassou Nguesso ne peut gagner une élection libre, transparente et honnête au Congo car les résultats de 1992 seule élection crédible organisée au Congo depuis 45 ans d'indépendance avait montré son faible poids électoral. Son discrédit actuel au Congo est tel, qu'il n'est pas possible d'envisager son élection à la magistrature suprême sans fraude électorale.

    Partant de cette évidence, le président Sassou Nguesso a une solution bien connu de tous : la fraude électorale, l'intimidation.

    La situation politique actuelle au Congo est caractérisée par le népotisme, la dictature, la présence sur le territoire nationale de mercenaires et d'armées étrangères, la gabegie financière. Cette situation implique une attitude responsable de l'opposition. C'est pour cela que la participation aux futures élections organisées par le régime ne peut se faire sans conditions :

    Loin de me placer en moralisateur de la vie politique congolaise, je souhaite donner mon avis sur cette question qui agitera les partis politiques et qui est aussi d'une certaine manière à l'origine de la crise observée à l'intérieur de certains partis d'oppositions.

    De mon point de vue, l'opposition congolaise ne doit pas participer aux prochaines échéances électorales tant que la situation politique actuelle perdurera. Elle se doit d'exiger à Monsieur Sassou Nguesso comme préalable à la participation à de futures élections, la réconciliation nationale entre tous les acteurs politiques congolais comme l'avait suggéré en 2002 la CDHD.

    Cette réconciliation nationale doit passer par le retour au Congo de tous les opposants désireux de participer à la reconstruction du Pays.Elle passe aussi par l'annulation des peines politico-juridiques à savoir les condamnations fallacieuses de la justice à la botte de monsieur Sassou dont sont victimes les principaux leaders de l'opposition et quelques membres de l'ancienne équipe au pouvoir entre 1992 et 1997 et par l'organisation d'un forum réconciliation et vérité qui fera la lumière sur tous les évènements tragiques qu'à connu le peuple congolais depuis près d'une décennie.

    La deuxième exigence doit être l'abrogation de la constitution taillée sur mesure en 2002 Constitution votée avec un taux de participation de moins de 20%, la mise en place d'un acte fondamental pour la transition, un gouvernement et un parlement de transition d'une durée minimum de 2 ans ainsi que des organes indépendants de contrôle de ce processus.

    Les membres de ce gouvernement et du parlement de transition ne devront être candidat à aucun mandat électif pour les élections à venir pour permettre une meilleure gestion de la transition. Un statut spécial doit leur être octroyé après les élections démocratiques. Ce statut sera valable durant toute la législature qui suivra.

    La troisième exigence concerne la gestion pétrolière. Etant donné l'opacité dans la gestion des ressources pétrolières, l'opposition doit exiger la mise sous tutelle des revenus pétroliers du Congo par la banque mondiale en liaison avec la coalition congolaise ‘Publiez ce que vous payez'.

    Enfin, La situation actuelle de l'armée congolaise doit faire partie des préoccupations de l'opposition congolaise. Il sera nécessaire de réformer l'armée congolaise pour en faire une armée républicaine, demander l'aide de l'Union africaine et de l'ONU pour sécuriser et garantir le bon déroulement des élections.

    L'une des tâches principales des organes de transition sera la sécurisation des populations dans tout le Pays sans exception par le ramassage effectif des armes de guerres détenues illégalement par toutes les parties en conflits, en liaison avec les institutions internationales(ONU, Union africaine)

    Il appartiendra aux institutions de transition de coordonner l'élaboration d'une nouvelle constitution qui sera soumis aux congolais, de refaire un vrai recensement, d'établir et de distribuer des nouvelles cartes d'identités et d'électeurs infalsifiables, de refaire un découpage électoral juste, de mettre en place une loi électorale et enfin de préparer les futures échéances électorales.

    L'opposition congolaise, si elle est sérieuse, ne devrait donc pas participer à ces élections sans un minimum de garanties.

    Une élection dans les conditions actuelles serait perdue d'avance car :

    Primo : Monsieur Sassou Nguesso dispose d'une administration qui lui est dévouée. L'organisation des élections telle qu'elle a été faite en 2002 dépendait du ministère de l'intérieur et non d'une commission nationale électorale indépendante comme en 1992. Qui peut croire qu'au Congo les agents du ministère de l'intérieur soient indépendants ?

    Secundo : la loi électorale est manipulable par le pouvoir en place. A titre d'exemple le nombre de siège actuel à pourvoir à l'assemblée nationale est de 137.L'art 54 de la loi électorale stipule : « Un décret en conseil des ministres détermine les différentes circonscriptions électorales. »

    Monsieur Sassou Nguesso et son administration dans leur souci de conserver à tout prix le pouvoir peuvent décider à tout moment un re-découpage des circonscriptions électorales et donc du nombre de siège à l'assemblée nationale pour s'assurer une majorité parlementaire.

    Quant à l'élection présidentielle de 2009, je n'ose imaginer un Sassou Nguesso organisant des élections pour les perdre. Pour gagner, il lui suffira de gonfler les listes électorales dans la partie Nord et Centre du pays et d'inciter les populations du sud du pays à ne pas s'inscrire sur les listes électorales. Pour démobiliser les populations du sud, il dispose d'un moyen infaillible l'exil de leur leader.

    Tertio : L'armée n'existant pratiquement plus à ce jour, c'est une milice privée à la solde de Monsieur Sassou Nguesso qui joue ce rôle. La sécurité des différents scrutins ne peut être garantie.

    Ceux qui se présenteraient dans ce cas à ces élections sans conditions préalables iraient pour leur propre carrière et non dans une optique d'alternance politique.

    C'est pourquoi, je conseille à l'opposition congolaise dans son ensemble d'être assez vigilante et exigeante sur cette question d'élection. Les Congolais souffrent déjà assez pour se permettre de participer à un scrutin qui ne permettra pas une nouvelle politique et un changement réel de leur quotidien.

    Je vous suggère de vous entendre d'ici 2007 pour présenter à Monsieur Sassou Nguesso une série de requêtes conjointes lui demandant la réconciliation nationale, une transition démocratique avant d'aller à d'éventuelles élections (locales, législatives, présidentielles) libres et transparentes, car une seconde élection truquée après celle de 2002 aura des conséquences graves sur l'unité nationale.

    Le peuple congolais attend un signal fort de sa classe politique. Tant que certains leaders seront en exil, la décrispation politique ne sera pas au rendez-vous. Or comment le pays peut-il se développer s'il existe entre ses concitoyens un sentiment de haine, de frustration ?

    Il faut redonner espoir au peuple en réalisant la réconciliation nationale, et une démocratie véritable, qui devrait avoir pour conséquence la mise en place d'une bonne gouvernance, la création d'emploi de masse, la hausse du niveau de vie général etc.…

    L'exemple du Togo doit attirer notre attention. Il n'est pas possible de gagner une élection préparée et organisée par un régime autoritaire qui s'est taillé une constitution sur mesure et qui a des soutiens dans les réseaux de la Françafrique.

    La participation de l'opposition aux élections de 2007 et 2009 avec la constitution de Sassou de 2002 équivaudra à une reconnaissance tacite de son pouvoir et aura comme effet multiplicateur de légitimer un pouvoir discrédité et surtout de le faire perdurer. La solution du boycott comme en 2002 me paraît plus approprié dans la situation actuelle.

    Quelle capitulation tout de même si l'opposition se présentait à ces élections !

     

     Kovalin Tchibinda,

     Consultant peoplesoft.


    votre commentaire
  • Le Lissoubisme :La doctrine de L’UPADS 16/07/2005 - Lu 1158 fois
    Lorsque la situation devient difficile dans la vie d’un être humain ou d’une organisation quel qu’il soit, il faut s’arrêter et chercher des repères afin ...


    Lorsque la situation devient difficile dans la vie d’un être humain ou d’une organisation quel qu’il soit, il faut s’arrêter et chercher des repères afin de repartir  du bon pied.

    Pour l’UPADS il n’y a qu’un seul repère : Pascal Lissouba président fondateur de notre parti, président constitutionnel du Congo –Brazzaville.

    Depuis plusieurs semaines des militants de notre parti se permettent pour des raisons obscures de tenir des propos injurieux à l’égard du président Lissouba.

      Il faut réaffirmer notre amour à ce grand combattant qui a souvent été tout au long de sa vie victime de complots. Il faut rappeler à tous les militants de L'UPADS que notre président a été emprisonné à plusieurs reprises et torturé moralement et physiquement par ceux qui  sont actuellement au pouvoir aujourd’hui. Il faut rappeler à tous les militants de l’UPADS que si ce parti existe c’est par la volonté de notre président et qu’il ne pourra subsister que si les 'lissoubistes’ perpétuent son œuvre.

    Au fait qu’est ce que  le ‘lissoubisme’ ?

    Etre lissoubiste  d’après moi  c’est d’abord se reconnaître dans le projet de société du président Pascal Lissouba de 1991 .Certes avant 1991, il y avait déjà des ‘lissoubistes’ par affinité, par amour pour cet homme. Mais l’acte fondateur du lissoubisme constitue pour moi, la déclaration de candidature à la présidentielle de 1992 et la mise en place d’un projet de société pour le Congo.

     Je peux définir le lissoubisme par trois notions fondamentales : le panafricanisme, la science et la technologie et  le libéralisme. 

    Dans un monde globalisé où la place de l’Afrique dans les échanges commerciaux ne représente que 1% du commerce international, l’idée du panafricanisme s’impose.

    Le panafricanisme est une doctrine qui tend à favoriser le rapprochement et l’union des pays, des peuples et des cultures africaines. Notre parti l’UPADS y a souscrit car la force de L’Afrique ne pourra se construire en faisant du nombrilisme étatique. Ce projet Panafricain est un immense chantier et je pense que L’Afrique ne peut se développer qu’en ayant à cœur de mettre en commun ses ressources naturelles et humaines.

     Une autre idée forte du ‘lissoubisme’ c’est la possibilité qu’offre la science et la technologie en tant qu’instrument du développement économique et social. Qui peut donc penser que l’Afrique en général et le Congo en particulier peuvent  se développer sans la science et l’utilisation des  nouvelles technologies ?

    Les nouvelles technologies vont permettre l’amélioration de la productivité de notre pays dans tous les secteurs de la vie économique et sociale. Elles permettront  de réaliser des économies d’échelles importantes et de favoriser la croissance économique. Ce qui devrait résoudre le problème du sous emploi. Pour y arriver une seule solution : La refonte du système éducatif congolais(Enseignement Primaire, secondaire, Universitaire).

     La dernière idée du ‘lissoubisme’ est le libéralisme. En effet le président Pascal lissouba a toujours prôné une libéralisation de l’économie congolaise.

    Dans son projet de société en 1992, il préconisait la création d’un institut de Formation permanente orientée vers la promotion de l’entreprise privée et nationale ainsi  que l’ouverture d’une société financière de l’innovation(Capital-risque) qui garantisse l’appui financier et l’encadrement technique indispensable aux jeunes entreprises.

    Cette libéralisation devait se traduire également au niveau de l’Etat par la décentralisation.

    Voilà donc les trois idées fortes du ‘Lissoubisme’.

     Le président Pascal Lissouba avait donné le chemin, la vision, malheureusement les hommes à qui il avait confié la mission d’appliquer cet ambitieux projet de société ont failli à leurs tâches.

    J’ose espérer que ce n’est pas l’aspect ethno-tribal qui nous réunit autour de ce grand parti que certains s’amusent à vouloir détruire, mais plutôt notre vision commune du développement de la société Africaine et Congolaise.

    Et cette vision c’est le ‘lissoubisme’.

     

    Kovalin TCHIBINDA

    Maître en Sciences économiques

    Consultant Peoplesoft

    Militant de L’UPADS.


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique