• nguesso-sassou

    Sassou est le président le plus tribal que le Congo ait connu. J’ai eu la confirmation hier soir suite aux nominations au Ministère de la défense et cela se passe sans commentaire comme diraient les Anglo-saxons : «  No comment ! »  En effet, comment expliquer qu'au niveau de la Gendarmerie Nationale le nouveau promu au poste de commandant de la Gendarmerie n'est autre que le Général Moigny (Nordiste) commandant en second de la Gendarmerie qui remplace le GénéralMokoki nommé ministre (grande porte de sortie) mais au niveau de l'État major des FAC, le successeur du Général Mondjo (Nordiste) est, logique tribale exige, le Général de Brigade G.B. OKOYE  (Nordiste) récemment en poste en GPC (corps d'Élite du cobra en chef) alors que la logique aurait voulu que le chef d'État major adjoint le Général  P. KONTA succède au Général  Mondjo, mais ici le problème est que le Général  P. KONTA n'est pas mbochi mais un sudiste de surcroît du Pool, le tort du général KONTA s'est d'être né dans le Pool mais surtout de ne pas avoir le patronyme OKONTA.


    Le Général KONTA remplace le Général affairiste DABIRA au poste d'inspecteur des FAC (poste vide de sens au Congo de Sassou). Je me demande, bon sang ! Pourquoi le général KONTA accepte-t-il toutes ces humiliations ? Etant donné qu'il n'a pas la confiance du clan Mbochi pourquoi ne fait-il  pas valoir ses droits à  la retraite ? Au lieu de continuer à  servir un pouvoir clanique et ingrat ? Sassou pousse son cynisme plus loin en nommant le Général R. BOUKAKA (sudiste) en remplacement du Général KONTA comme pour dire : " Vous, sudistes, vous serez toujours derrière les Mbochis ".  C'est triste, Mr Sassou ! Sachez qu'un jour viendra où vous allez rendre compte. Rassurez-vous !

     

    Source: demain le nouveau Congo-Brazzaville


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  • Kovalin TCHIBINDA KOUANGOU

    Bonjour à Tous, je vous invite à lire avec la plus grande attention ce texte de notre aîné Daniel NKOUTA. 

    Bonne journée!

    KTK

     

     


    nguesso-sassou

    Après l’entrée au Gouvernement du Général de Division Charles MONDJO Chef d’Etat-major Général, la logique républicaine d’une Armée véritablement nationale aurait voulu que le Général de Division Prosper NKONTA Chef d’Etat-major adjoint, fut nommé à cette fonction. Mais non, les origines ethniques de ce dernier ressortissant de Boko, ne sont pas compatibles avec la confiance du clan mboshi pour la sécurisation du pouvoir clanique. L’Armée congolaise est une milice clanique dont la dénomination FAC, Forces Armées Claniques explique tout. Les milices privées n’ont jamais été véritablement dissoutes. Depuis le retour de SASSOU au pouvoir en 1997, la fonction de Chef d’Etat-major Général a été occupée successivement par Yves MONTADO, Yvon NDOLOU, Charles MONDJO, Prosper NKONTA est demeuré l’éternel paillasson, pour dire que la fidélité avec les Mboshi n’est pas un critère suffisant, Isidore MVOUBA le souffre-douleur des petits camarades membres en sait quelque chose.

    La gêne est perceptible dans le clan, car si l’on s’est précipité à évincer le Chef d’Etat-major général et le Commandant de la Gendarmerie pour les nommer à des postes ministériels véritables sinécures pour donner à croire à l’opinion internationale surtout que, ces mutations obéissent à la sanction suite au drame de Mpila du 4 mars ; l’on peut se demander pourquoi jusqu’ici SASSOU tarde-t-il à nommer le nouveau Chef d’Etat-major? La réalité est que la réserve est épuisée. Il va falloir promouvoir un Officier mboshi au grade de Général de Division pour remplacer Charles MONDJO, le cas de la Gendarmerie ne posant aucune difficulté, MOINY est là. Prosper NKONTA étant insusceptible d’une telle nomination sera toujours adjoint. L’histoire m’acquittera !

    Seigneur ! Si j’avais été à la place du Général Prosper NKONTA, j’écrirais tout simplement à SASSOU pour lui dire sans équivoque, que mes origines ethniques étant un obstacle à mon utilisation conforme à ma compétence, je sollicite d’être relevé et nommé Ambassadeur ou Attaché militaire, plutôt que de subir continument l’humiliation. Mais, cet Officier Général, bien que ses origines koongo soient certaines et indiscutées, lié tel qu’il est pieds et mains, les a-t-il bien vraiment suspendues, les couilles bien entendu, comme le sont chez tout Koongo ? Là est toute la question !

    Quand j’entends dire par mes détracteurs que mon approche de la République est dangereuse, que l’affirmation de mon tribalisme constituerait un réel obstacle à l’unité nationale, alors que le Président de la République, constitutionnellement garant de cette unité la viole au quotidien, il y a de quoi s’interroger sur la santé des cerveaux de mes détracteurs.

    Lorsque je me suis employé à dénoncer la dérive ethniciste de SASSOU et son clan qui a achevé de tribaliser l’entièreté des structures de l’Etat, dénonciation pourtant chaque fois assortie de preuves d’une évidence incontestable, c’est curieusement mon propos dénonciateur de l’immoralisme du pouvoir mboshi qui a été présenté comme étant un brûlot susceptible d’éventrer l’espérance de l’édification d’une nation congolaise soit disant que chaque Congolais souhaiterait de ses vœux. Cheik Anta Diop, in Antériorité des Civilisations Nègres, Mythes ou Réalités historiques écrivait : « On incrimine parfois le ton de notre argumentation....Dans une démonstration, on doit distinguer la solidité d’arguments fournis, du ton de l’expression....Lorsqu’on dispose d’arguments solides et de dans ce cas seulement, on a la faculté d’adopter un ton approprié, pour discréditer la pseudo-science, qui n’ayant rien à apporter, se réfugie derrière les convenances et croit pouvoir ainsi assurer son salut. Il faut au nom de la vraie science, lui tenir la dragée haute, procéder à la destruction irréversible de ses châteaux de cartes... ».

    Devant notre incapacité à réfléchir et à réagir promptement devant le braquage de nos valeurs par des vampires au pouvoir ; il s'est à tout moment trouvé des pires imbéciles, autrement dit des personnages candides qui manquent singulièrement d’intelligence et qui, depuis l’accession de SASSOU au pouvoir, se sont, sur lui, trompés du tout au tout, prenant son discours empreint d’un lyrisme démagogique pour de la science, au point de l’adouber comme une bête politique difficile à vaincre, alors même qu’il est indiscutablement établi et apparent comme le nez entre les yeux, que seules notre propre imbécillité et notre impotence consécutive à la peur d’agir, a jusqu’ici permis à l’homme de perdurer au pouvoir. Qu’une horde d’affamés et trouillards ayant l’estomac à la place du cerveau et le cerveau dans le ventre s’activent constamment sous les ordres du gourou, à présenter cet homme comme un politique astucieux, et voici que le scrupule parvint à détourner les moins vigilants.

    A propos de la fameuse nation congolaise et singulièrement du tribalisme ce fléau devenu le sport national le plus prisé, il faut rappeler ce qui suit. Le frisson de l’idée nationale s’est manifesté pour la première fois, au cours des années 1930, par l’action matsouaniste prélude à l’indépendance. En effet, la répression subie durant cette période avait réduit l’audience du mouvement matsouaniste pratiquement à la seule région du Pool-koongo, habitat des Koongo. Devant l’intransigeante violence de l’Administration coloniale face à la revendication elle aussi intransigeante des Koongo pour l’égalité sociale clairement exprimée par les Matsouanistes, les cadres traditionnels et modernes de ce mouvement élaboreront un programme politique comportant la revendication de l’indépendance, pour leur région. Mais, c’est finalement l’ensemble du Moyen-Congo qui accédera à l’indépendance en 1960. Et depuis, par un déni de la réalité, les Congolais espèrent faire surgir une Nation congolaise d’un melting-pot ethnique hérité du colonialisme.

    Dès l’accession à l’indépendance en effet, la question nationale se pose en filigrane. L’action en vue de l’organisation de l’Etat congolais est placée dans le cadre de l’idée d’Etat-national. Et c’est plutôt la conception telle que définie par Hans Kelsen, fondée sur la force de l’ordre juridique commun à tous, qui aura la préférence. C’est cette préoccupation qui apparaît nettement dans la Charte du Mouvement National de la Révolution (M.N.R.) de 1966. L’article 2 de l’annexe admet l’intégration dans la Nation congolaise de tout ou partie d’un autre peuple, à sa demande et dans le respect du droit international. L’article 3 de la Charte définit la Nation congolaise comme l’ensemble des citoyens Congolais, en ne retenant que la qualité juridique de citoyen et non plus les spécificités ethniques. Lorsque l’abbé Fulbert YOULOU, le 22 septembre 1959 déclare: « la Nation congolaise existe. Qu’elle puisse tendre vers son indépendance est une chose, qu’elle soit en mesure de la prendre en est une autre», il exprime en ce moment là la croyance qu’il a hélas sur la Nation à bâtir : l’existence de la Nation congolaise va de soi. C’est cette conception que Fulbert YOULOU d’abord, Alphonse MASSAMBA-DEBAT ensuite, ont exprimée dans leur réelle volonté de l’édification d’une Nation congolaise, volonté parfaitement perceptible notamment dans la géopolitique qui transparaît dans la constitution des différentes équipes gouvernementales qu’ils mettront en place. Ils ont naïvement cru que dans ce pays qui venait d’accéder à l’indépendance, le problème de la Nation future se posait comme s’il s’agissait d’enregistrer un fait objectif et non comme une action à mener.

    Une grave erreur d’appréciation, et une preuve supplémentaire que les Koongo ont toujours, si non souvent, en politique, souffert d’une hypertrophie des fonctions visuelles. Fulbert YOULOU s’était donc trompé, lorsqu’il croyait que les communautés ethniques qui accédaient ensemble à l’indépendance en 1960, étaient déjà une Nation. Enthousiasme que ne partageait plus Félix Houphouët-Boigny qui, 20 ans plus tard, déclare: « Nous n’avons pas hérité d’une Nation, mais d’un Etat artificiel né de la colonisation » (Paris-Match 15 août 1980).

     

    gouvernement-youlou (1)

    Le premier gouvernement YOULOU

     

    Dans la formation des institutions politiques d’aujourd’hui, il est étonnant de constater la cécité qui frappe la quasi-totalité des intellectuels Congolais surtout dans le Sud du pays. Cécité qui les conduit à l’assimilation forcenée de la structuration européenne de l’idée nationale nourrissant depuis leur imaginaire. Ils s’efforcent de se rogner le pied pour l’adapter à la chaussure, et sont surpris par la suite de ne plus pouvoir avancer.

    La Nation telle que conçue chez les Européens, ne peut être valablement importée chez nous. Il s’agit pour nous, d’un simple euphémisme à usage exclusivement international, sans aucune réalité à l’intérieur. L’idée nationale telle qu’entretenue par un vacarme assourdissant, hypocrite organisé depuis cinq décennies et destinée en réalité à distraire les naïfs, a sécrété une Nation aussi ambiguë que notre Démocratie. Les faits qui balisent le tracé politique du Congo depuis toutes ces années, suffisent à ruiner le préjugé d’une Nation existante avant l’indépendance et la prétention de la possibilité d’une Nation à bâtir. La conscience nationale n’est même pas évanescente, elle est simplement inexistante, car seule existe partout, à travers le pays, la solidarité ethnique. Les déclarations d’intention contenues dans chaque Loi fondamentale et dans les Statuts des formations politiques qui se réclament de vocation nationale, sont le rebours des comportements des leaders et du fonctionnement desdites formations politiques d’une part, et de la réalité des structures étatiques, de leur fonctionnement qui doivent favoriser l’unité et le loyalisme nationaux d’autre part. Ces incompatibilités imputables aux différences fondamentales de sensibilités ethniques, dont la considération paraît désormais incontournable, réclament dès aujourd’hui, un examen serein, rapide, approfondi, pragmatique et surtout audacieux dénué de démagogie.

    En tout cas, le bilan politique et social s’est, en plus de cinquante années d’indépendance, soldé par un échec dramatique qui a généré des tensions qui servent aujourd’hui de révélateur aux antagonismes tribaux chroniques, et qui attestent que tout le brouhaha entretenu autour d’une Nation congolaise à former, est du bruit pour rien. La décennie 1990 a démontré que l’idée nationale était cliniquement passée de vie à trépas.

    C’est l’occasion de lancer un vibrant appel à toutes les filles et tous les fils de la partie méridionale du pays, Pool-koongo, Kouilou, Bouenza, Niari et Lékoumou, qu’il nous faut absolument et d’abord panser nos plaies, déceler la cause de nos faiblesses qui paraît être notre désunion. Il nous faut donc retracer nos origines pour comprendre une fois pour toutes que nous sommes un seul et unique peuple. Ensuite rechercher nos points de faiblesse. La lecture de nombreuses turbulences politiques qui balisent de manière chronique, depuis l’époque coloniale l’histoire du Congo et ce jusqu’à la récente guerre de juin 1997 pourtant née dans la Cuvette entre les Mboshi et les Kouyou ; le Sud seul, en a chaque fois fait les frais. Et nombreux sont ceux qui s’interrogent sur les véritables raisons de ces turbulences qui ont emporté les meilleurs filles et fils de notre peuple du Sud. Que nos morts de la bêtise humaine de 1992 causés par la malice mboshi soient le ciment qui consolidera notre unité qu’il nous faut et urgemment bâtir. Que nos frères Téké des Plateaux qui se sont à l’évidence historiquement trompés d’alliés dont ils ont servis de marchepied, et disons-le souvent de chiens de chasse, et ici, ce n’est ni OKOMBI SALISSA ni Isidore MVOUBA en sursis, ne me démentiront désormais, que les Téké s’avisent donc de l’adage qui dit que lorsque l’on se trompe de chemin, il faut repartir à la source : MUTE NGUNU MU KWO NGUNU, nous sommes issus des mêmes entrailles maternelles affirmaient avec conviction nos anciens.

    Chaque fois qu’un Téké a pu s’affirmer, c’est au sein, parmi et grâce aux filles et fils koongo : Bernard KOLELAS de son vrai nom MBAMA, Monseigneur Théophile MBEMBA le premier Evêque congolais, Rock NGANZADI Premier Magistrat congolais, en sont la parfaite illustration. Koongo et Téké cohabitent harmonieusement depuis des siècles, l’interpénétration culturelle et cultuelle est telle qu’il est désormais sinon impossible au moins difficile de distinguer l’un de l’autre ; MALONGA, NKOUKA, MBEMBA, MAMPOUYA, YOULOU et autres pour les humains, INKALA devenu KINKALA, DJOUE, NGAMANZOKO, LIFOULAKARI, LINZOLO, LEFINI, IMPILA devenu KIMPILA à BOOKA ou BOKO et bien d’autres pour les localités, sont des noms téké devant l’Eternel.

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    Daniel NKOUTA

     

     


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  • Emmanuel_Yoka-3

    Nous vous l'avions dit pendant la prétendue campagne électorale des dernières législatives au sujet de la candidature de M. YOKA Emmanuel à VINDZA. Nous savions que cette candidature était insolite et cachait quelque chose. Eh bien, c'est fait.


    D'abord, souvenez-vous de ceci :

    1 - Pendant les guerres successives de 1997 à 2004, Sassou avait fait profaner les tombes des ancêtres de Bernard KOLELA à NTSOUELE. Les ossements avaient été éparpillés vaille que vaille, mais les têtes des malheureux défunts avaient été rapportées chez Sassou Nguesso, pour des raisons que vous pouvez deviner. C'est d'ailleurs en cette même période que fut profanée la tombe de feu président Fulbert Youlou.

    2 - Quand Bernard KOLELA est décédé, il a été inhumé dans son village, à Ntsouele où, quelques années auparavant, les restes de ses ancêtres avaient été profanés par les milices Cobras de M. Sassou Nguesso. La famille de Bernard Kolelas, comme le veut la tradition, avait remis le "Nkampa" et la canne au fils du défunt, à savoir Guy-Brice Parfait KOLELAS. Immédiatement, Sassou s'est emparé de cet héritage pour ses besoins ésotériques. Au jour d'aujourd'hui, le legs mystique de Bernard Kolelas à son fils Parfait a été récupéré par SASSOU NGUESSO, dépouillant ainsi le fils héritier de la façon la plus éhontée qui soit. Au jour d'aujourd'hui, PARFAIT KOLELAS n'a plus rien de l'héritage de son père. il se console dans la franc-maçonnerie de l'autre qui l'a dépouillé, déshérité éhontément.

    Il se trouve aujourd'hui que la présence de M. YOKA à VINDZA comme député avait un but non avoué. Aujourd'hui, on sait pourquoi. Le but était, comme d'habitude, de s'approprier des secrets ésotériques, métaphysiques et mystiques du pays de Mpangala dont le Chef charismatique était TATA KONGO DIA MUKUBA dont le pouvoir s'étendait jusqu'à INONI, sur la rive droite de la Léfini.
    Eh bien, tenez-vous bien, M. YOKA A OUVERT, PROFANE, LA TOMBE DU CHEF KONGO DIA MUKUBA, MORT ET ENTERRE DEPUIS DES DECENNIES A VINDZA. Comme à leur habitude, parce que c'est dans leurs us et coutumes ethno-tribales barbares propres aux Mbochis, YOKA Emmanuel a profané la tombe du vieux Chef du Pool, pour les besoins ésotériques, mystiques, métaphysiques du clan mbochi SASSOU-YOKA et consorts. Sans se gêner, sans honte ! La barbarie est telle et si forte que la honte n'existe pas chez les mbochis dans leurs us et coutumes ethno-tribales. SACRILEGE !

    MM. YOKA et SASSOU NGUESSO, ON NE TOUCHE JAMAIS AU SACRE ! On ne profane jamais le sacré !
    Peuple du Pool en général et celui des pays de Mpangala, réveillez-vous ! Debout ! Trop c'est trop !
    E kâ makundu mô me neeno kô nsia salu kwa mena ? Ba widi lu tula kwa mu bindzu bia miwoto na mpungu mvuaza ?


    CONGO-MFOA


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