• Kovalin TCHIBINDA KOUANGOU

    « Je romprai avec la « Françafrique » en proposant une relation fondée sur l'égalité, la confiance et la solidarité. Je relancerai la francophonie. ».(François Hollande)

    Cette résolution de François Hollande et avec lui la France qui l'a élu président , marque un signal très fort d'une volonté de mettre fin aux pratiques de la Francafrique. Ce signal est d'autant plus important qu'il génère auprès des dictateurs africains un réel sentiment d’insécurité et de fin de règne.

    Au Congo-Brazzaville par exemple , c'est avec une grande tristesse que nous constatons le développement au sein du clan au pouvoir d'un sentiment anti-français suite aux relations que la France de François Hollande souhaite dorénavant entretenir avec ses anciennes colonies.

    Des stratégies de communications coûteuses sont mises en place pour emmener les populations congolaises à développer un nationalisme anti-français. Le Congo-Brazzaville a des liens historiques avec la France et de nombreux français y résident depuis des années . Ce genre de propagande menace la sécurité des ressortissants français. au Congo et mets en péril nos lointaines relations.

    Quand on sait, ce que le dictateur Sassou Nguesso est capable de faire à son propre peuple, on imagine de quoi il serait capable à l'endroit des étrangers, en l’occurrence la communauté française au Congo-Brazzaville.

    Face à cette situation qui menace son maintien au pouvoir, le dictateur président se tourne désormais vers la chine à travers différents projets (zones économiques spéciales, construction d’écoles en chine, apprentissage du chinois...) . Cela démontre à suffisance la volonté de Sassou Nguesso de rompre définitivement avec la France au profit de la Chine.

    Peuple congolais, chers frères et sœurs, au delà de ce que nous savons sur l'attitude négative de la France d'antan , sommes-nous prêt à rompre avec elle alors qu'elle est maintenant disposée fort du mal qu'elle nous a causé à jeter les bases du changement en reniant le dictateur Sassou Nguesso ? Doit-on la soutenir ou prendre fait et cause pour un nationalisme de façade développé par Sassou Nguesso ?

    D'ailleurs de quelle nation parle t-il Sassou Nguesso ? Celle d'Oyo à Edou  qui méprise les autres entités ethnolinguistiques en s'accaparant l'ensemble des postes à responsabilité et la quasi totalité de la richesse nationale ?

    Bref, la France n'est pas contre le Congo, elle récuse Sassou Nguesso, le dictateur dont la folie du pouvoir a permis de piétiner la constitution du 15 mars 1992.et a ôté la vie de plus de deux cent mille congolais. Le président Hollande qui à ce jour n'a toujours pas reçu le dictateur de Brazzaville est l'ami de notre combat contre le régime inique de Brazzaville.

    La France doit continuer à rester notre partenaire stratégique dans l'éclosion d'une démocratie véritable compatible avec les droits de l'homme que le dictateur Sassou ne cesse de bafouer en permanence.

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    Kovalin Tchibinda Kouangou


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    Kovalin TCHIBINDA KOUANGOUBonjour,

    Je mets à votre disposition ce texte de notre frère G MASCAD. Lorsque nous avons commencé il y a bientôt 3 ans à parler du Tribalisme caractérisé du clan Sassou, certains nous ont traité de fou. Aujourd'hui les langues se délient car M Sassou Nguesso et son clan sont allés trop loin dans le mépris du sudiste.

    J'ai lu sur mwinda.org une contribution de Nicolas Moleki Nzela demandant au régime de Brazzaville de voter une loi interdisant les évacuations sanitaires. Je rappelle qu'on ne peut demander à un régime illégal qui a violé la constitution du 15 mars 1992 et a massacré des congolais le vote d'une loi. Les lois votés  par le régime d’Oyo sont « Nul et non avenu ».

    Le combat que nous menons doit se faire dans le cadre de la seule constitution valable jusqu'à ce jour, c'est à dire celle du 15 mars 1992. Le préambule de cette constitution accordait: "le droit et l'obligation de tout citoyen de résister par la désobéissance civile à défaut d'autre recours, à quiconque entreprendrait de renverser le régime constitutionnel, de prendre le pouvoir par un coup d'État ou de l'exercer de manière tyrannique.":

    C'est ce droit qui donne de la légitimité à notre combat

    Kovalin TCHIBINDA KOUANGOU

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    CONTRIBUTION A LA REACTION DE M. DANIEL NKOUTA

    CONTRE LA « LETTRE CITOYENNE » DE M. AIME-EMMANUEL YOKA

    par G. MASCAD

    Je n'ai pas pour habitude d'intervenir dans cet espace.

    Cependant, vu la tournure que prend cette affaire du DROIT DE REPONSE D'UN FILS DU POOL-KOONGO A MONSIEUR AIME EMMANUEL YOKA DEPUTE MBOSHI, écrit par M. Daniel NKOUTA, je suis moi aussi dans l'obligation d'en dire quelque chose.

    1)      - D'abord, nombreux sont ceux des lecteurs ici qui ne comprennent pas de quoi s'agit-il. Parce qu'ils n'ont pas pris connaissance de la fameuse "LETTRE CITOYENNE" de M. YOKA contre laquelle a réagi M. Daniel NKOUTA. Je vous la donne ici sous format PDF en fichier joint, accompagné de celle de M. NKOUTA  sous format Word.

    2)      - Quand je lis la "LETTRE" dite "CITOYENNE" de M. YOKA, j'ai l'impression que l'homme se trouvait devant un miroir. Il est en train de dire, de répéter exactement ce qu'aurait dit un opposant qui se serait présenté dans la Cuvette où avait été chassé NTUMI qui, malgré tout, est allé le soutenir à Vindza.

    3)      - M. YOKA se plaint d'avoir été persécuté parce qu'il n'est pas originaire du coin, c'est-à-dire de Vindza. C'est là que l'homme se trompe. Il oublie que lui et son neveu, Sassou, avec tout leur clan, incarnent le mal dans tout le pays. Non, MM. YOKA et GNOKA (alias Cobra ?), un autre que lui serait reçu à bras ouvert et sa candidature n'aurait posé aucun problème. Le Pool, c'est la région qui apprend aux autres, à tous, ce que c'est que la DEMOCRATIE. Le peuple du Pool est le seul qui a viré ses leaders. Le Pool, quand ça n'allait plus, a boudé Fulbert Youlou, même s'il s’est fait manipuler dans l'ombre par des gens comme Noumazalayi qui tirait les ficelles dans l’ombre et qui y ont trouvé des moutons, des individus comme MATSIKA, NDALLA GRAILLE, KOMBO-MATSIONA, etc. Le Pool est cette région qui a accepté aussi que MASSAMBA-DEBAT soit viré du pouvoir, même s'il ne comprenait pas que derrière cette manipulation, au nom de la DEMOCRATIE, se cachaient les mêmes des années 1963 contre YOULOU. Et ces gens, ce sont ceux-là même qui se trouvent aujourd'hui à la tête du pays depuis 1968.

    M. YOKA ne pourra pas nier que c'est dans ses maisons (leur clan mboshi d'Oyo-Edou) qu'on a monté le scénario de créer une guerre entre les Sudistes : la guerre de 1993-1994 entre le Pool et le Nibolek. Et les gens, les traîtres à la solde de Sassou, comme Mberi Martin et Munari née Mabonzo Claudine y ont aidé. Comment expliquer que Mberi Martin soit ministre de Sassou après le coup d'Etat sanglant de 1997 ? Comment expliquer que MUNARI (née MABONZO) soit aujourd'hui encore ministre ? N'est-ce pas le prix ou la rançon de la trahison de l'homme dont elle était la maîtresse et directrice de Cabinet, le président LISSOUBA, en même temps qu'elle était aussi celle de NOUMAZALAYI ?

    Non, M. YOKA, le SUD-CONGO en général et le POOL en particulier sont restés ouvert à tous. Si non, comment cela se fait-il, par exemple, que nos compatriotes de la région du Kouilou se considèrent-ils comme s'ils étaient étrangers chez eux dans leur propre région ? Prenons le cas de la ville de Brazzaville qui est en pleine région du Pool, qui vous en a chassé ? PERSONNE ! Malgré votre barbarie, vous êtes là. Et malgré des décennies, vous n'avez jamais appris comment vivre ensemble. La HANTISE DE PERDRE LE POUVOIR qui a fait de vous des GOINFRES et des PIRANHAS (comme l'écrit l'autre) fait que vous êtes obligés de pratiquer au plan national les règles ethno-tribales traditionnelles d’un autre temps, c'est-à-dire les US ET COUTUMES TRADITIONNELLES MBOSHIS. Ils sont maintenant les lois de la République. En clair cela veut simplement dire : "TU TOUCHES A MON BEEFSTEAK, JE TE TUE". C’est-à-dire : LA BARBARIE !

    Parce que chez les mboshis, selon leurs us et coutumes traditionnelles, lorsque les Sudistes se battent avec les poings, ils les traitent de femmes ; chez eux se sont les femmes qui se battent avec les poings, tandis que les hommes se battent avec les couteaux, les sagaies, les machettes, les fusils, et la bataille (la guerre) ne prend fin que lorsqu'ils ont assassiné le dernier survivant de l'ennemi ou de l'adversaire. C'est "sauve qui peut" (FUA NI FUA, SALA NI SALA). Selon leurs US ET COUTUMES TRADITIONNELLES, la bagarre peut prendre fin (momentanément), la trêve peut durer des mois voire des années, mais la rancœur sera toujours là, tenace, tant qu'on n'a pas lavé l'affront, réglé le contentieux par le sang jusqu'à l'extermination du dernier survivant du camp ennemi. Il faut savoir cela pour comprendre SASSOU NGUESSO et son clan. Donc, il ne faut pas se faire des illusions lorsque YOKA se fait NOMMER  Député de Vindza. Cette démarche relève d'un plan diabolique, machiavélique, mûrement réfléchi, calculé. Il ne restera pas longtemps, on verra la suite... ON NE TRANSFORME JAMAIS UN VAUTOUR EN COLOMBE.

    Autre chose à savoir. Par exemple, M. YOKA ne trouvera rien à dire si son fils aîné couche avec sa seconde épouse, sa belle-mère, ou que son neveu Sassou Nguesso sorte (couche) avec la femme de son oncle, M. YOKA. Voyez-vous, on pourra aussi dire que nous n’avons pas tous les mêmes valeurs. Ce que M. YOKA  trouvera normal, ailleurs ce ne sera pas le cas.

    4)      - M. YOKA parle des états-majors des partis politiques, des enclos où on élève plus d'intrigants que de militants, où on forme plus d'acrobates que de responsables politiques, etc. Je crois rêver. Le miroir parle bien et renvoie bien son image à son propriétaire. Ici, M. YOKA est en train de parler de ce que le PCT de Sassou a toujours fait des décennies durant. Comment peut-il expliquer que le Congo ne connaît des coups d'Etat et des guerres que lorsque son neveu SASSOU n'est pas au pouvoir ? Comment peut-il expliquer l'assassinat du Président Marien NGOUABI si ce n'est sur la base des intrigues de son neveu Sassou ? Qui a enlevé et supplicié le Cardinal Emile BIAYENDA, ce saint homme, cet homme d'Eglise irréprochable ? N'a-t-il pas été assassiné par des "esprits encore mus par des ressorts partisans et sectaires" ? Quel autre parti politique au Congo dispose d’une école de formation de ses cadres (Ecole du Parti), c’est-à-dire la formation des intrigants et des spécialistes en désinformation ? Laquelle Ecole est subventionnée par l’Etat et son personnel des fonctionnaires titularisés dans la Fonction Publique Nationale. N’est-ce pas un non-sens ?

    Nous pensons que les PSYCHIATRES congolais ont ici un très bon sujet de psychanalyse. Il faut soumettre le document de M. YOKA à une psychanalyse très approfondie.

    5)      M. YOKA, je viens de lire, ici même, un article de Nicolas MOLEKA-NZELA qui vous demande d’initier et voter une loi vous interdisant.toute évacuation sanitaire pour aller vous faire soigner à l’étranger, et donc aussi pour vous éviter d’aller mourir à l’étranger au frais de l’Etat congolais, et donc des contribuables congolais. Vous pouvez lire l’article consacré à ce sujet dans le site de mwinda.org.

    6)      - Monsieur YOKA parle de SOUVERAINETE. Le plus drôle, c'est que ces gens-là ne parlent de certaines notions que lorsque ça les arrange. Les populations de Vindza ont voté pour lui en toute souveraineté, dit-il. Mais il ne dit mot sur ce Sous-Préfet qui a menacé les populations de Vindza en ces termes : "SI VOUS NE VOTEZ PAS POUR M. YOKA, L'ONCLE DU PRESIDENT SASSOU-NGUESSO, VOUS RETOURNEREZ DANS LA FORET". Vous voyez une population déjà traumatisée pendant sept (7) ans par une guerre interminable dont les souvenirs ne se sont jamais estompés et les séquelles psychologiques et psychiques n'ont jamais été prises en charge par personne ! Et on va encore remuer le couteau dans la plaie ? Croyez-vous que cette population a oublié le mal qu'on lui a fait ? Cette population a-t-elle été indemnisée ? A-t-on fait le recensement de celles et ceux qui ont tout perdu ? Ce n'est pas parce que M. YOKA a transporté quelques notables de Vindza à Oyo avec, au retour, moyennant une enveloppe de billets de banque de près de 400 000 francs CFA, que la MEMOIRE COLLECTIVE de cette population sera effacée. M. YOKA ne leur rendra pas les parents, les enfants et autres membres de famille massacrés par lui, son neveu et son clan, au nom de la barbarie qui les habite. Aujourd’hui, disons-le tout haut et fort, le MBOSHI est synonyme de BARBARIE, de CRIMINEL, à cause de Sassou Nguesso et son clan. Ce n’est donc pas aux populations du Pool qu’il faut le reprocher. M. YOKA, c’est vous-mêmes, par votre façon de pratiquer la politique, qui avez donné cette image nauséabonde à votre clan et au peuple Mboshi. A ce sujet, M. YOKA, n’en déplaise à l’autre, PATRICK GNOKA, nous pouvons écrire des centaines et des centaines de pages. Le malheur est que vous ne dénoncez la barbarie que lorsqu’elle est dirigée contre vous, et vous vous taisez et vous trouvez cela même bien et bon lorsque c’est vous qui la pratiquez sur les autres. Il ne faut jamais faire à autrui ce que vous ne voulez pas qu’on vous fasse. Alors, ne vous indignez pas M. YOKA. Vous avez récolté ce que vous avez semé. « Qui sème le vent récolte la tempête », dit l’adage.

    7)      - M. YOKA parle d'ostracisme politique. Dans cette diatribe, qui vise-t-il ? Dans le pays il n'y a pas de parti politique qui soit aussi puissant avec des moyens de pression, d'intimidation, de menaces et même du droit de mort que le PCT et le Clan MBOCHI au pouvoir. Tous les mots, toutes les expressions qu'utilise M. YOKA, c'est exactement ce qu'il pratique, lui avec son clan, à l'égard des autres. Il récite la leçon apprise dans leurs réunions politiques. La règle : Il faut inverser les rôles. Il faut incriminer, culpabiliser la victime. C’est une vieille méthode. C’est dans les régimes de dictature qu’on trouve ces méthodes.

    Oui, M. YOKA, au moins vous nous dites au grand jour, ce que vous fabriquez en secret. C'est une confession. Et vous vous décrivez si bien. Merci !

    Oui, Monsieur YOKA, vous avez raison de dire : "(...) l'exercice ethnique, où qu'il se pratique, n'a jamais été que le fait d'une instrumentalisation des populations par l'élite. Une élite qui, pendant très longtemps, n'a servi aux populations que des plats d'illusions, tandis qu'à Brazzaville ou ailleurs, ce type d'élite sous le poids d'un excès de bien-être". En tout cas, M. YOKA se décrit très bien, lui et les siens de la goinfrerie. Ce n'est pas le cadre du Pool qui emmène toute sa famille en vacances à Marbella (Espagne) au frais de l'Etat congolais. Ce n’est pas le cadre du Pool qui amasse les biens immobilier en Europe, etc. Une liste non exhaustive de vos biens à l’étranger, notamment en France, circule sur Net (Web). Non, M. YOKA, "le pouvoir est de commandement et non de jouissance", avait dit Lanza del Vasto.

    8)      - Quant à l'unité nationale, parlons-en ! Ce n'est pas en suppliciant plus de 500 jeunes Congolais au Beach de Brazzaville pour avoir commis le seul crime d'être originaires du Pool et dont on ne retrouvera jamais les corps, qu'on parlera d'UNITE NATIONALE. M. YOKA sait-il ce que c'est que l'UNITE NATIONALE ? Je pense qu'il a bien lu et relu la réponse de M. NKOUTA. Qu'il regarde dans tous les corps de métiers, toute l'administration nationale, l'armée (les forces armées claniques ou des Cobras), la police, la diplomatie, etc. Et qu'il vienne nous dire s'il n'y a que des mboshis dans ce pays. Vingt-cinq (25) officiers Généraux Mbochis pour la seule région de la Cuvette, n'est-ce pas un scandale ? Comment appelle-t-on cela ? N’est-ce pas le tribalisme, le clanisme, la discrimination et la ségrégation ethno-tribalo-claniques ?

    En tout cas, les propos qu'il tient à ce sujet, au sujet de l'UNITE NATIONALE, c'est avant tout et d'abord à eux-mêmes qu'ils devraient se les appliquer. A ce propos, je lui recommande de se souvenir ou de relire l' « APPEL A TOUS LES CONGOLAIS » du Général Emmanuel Ngouelondele-Mongo. Un fascicule publié en 2009. Que M. Yoka s'imprègne des propos tenus dans ce document par un homme qui a longtemps été patron des Services de Renseignements du Congo et qui les connaît très bien, tous.

    "Le territoire national est un bien sacré. Un bien commun de tous les Congolais..." Que c'est beau d'entendre de tels propos de la bouche d'un homme politique. Sauf que l'homme qui les tient est d'une arrogance mortelle, d'un dédain des autres cancérigène. Dieu merci qu'il s'en souvienne ! Sauf que c'est ce qu'ils refusent aux autres. En fait, M. YOKA parle pour lui-même, pour la défense des siens et de leurs biens qu’ils pillent. Jamais le Congo n'a été une propriété privée que sous le règne des Mbochis d'Oyo-Edou, sous Sassou Nguesso et tout son clan.

    8) - Enfin, après avoir transporté les urnes à Brazzaville pour le dépouillement et le tripatouillage des résultats, M. YOKA peut remercier les populations de VINDZA d'avoir "voté" pour lui, ou d'avoir simulé de voter, car les résultats étaient connus d'avance.

    Mais, ce qui est encore plus écoeurant, c'est de le voir citer un passage du livre de son neveu, Sassou, qui ne connaît pas le sens de l'honneur ni de la parole donnée. Voilà un homme qui ne sait même pas respecter sa propre signature ni même sa propre constitution qu'il foule aux pied, croyez-vous qu'on peut avoir foi en ce qu'il dit ou écrit ? N'est-ce pas lui, Sassou Nguesso, qui avait dit à la Conférence Nationale Souveraine, dans son discours de clôture : "(...) Faut-il enjamber d'autres corps pour arriver à la démocratie ? Ma réponse est non... !

    Mais l’homme qui s'était écrié ainsi, en 1991, pour berner le peuple congolais et l'opinion internationale, est un récidiviste. Six ans plus tard, en 1997, puis de 1998 à 2004, avec la bénédiction de la France du président Chirac (Elysée, Elf et autres lobbies politico-mafieux français, des forces armées angolaises, tchadiennes, marocaines, etc.), il remettait ça, non pour arriver à la démocratie, mais pour mieux l'enterrer de la même manière qu'il extermine des centaines de milliers de Congolais, à la grande satisfaction de ses souteneurs et proxénètes politiques français et autres qui ne disent mot, sinon pour aller le féliciter de l'œuvre macabre accomplie (Cf. : Discours du président Jacques Chirac à Luanda, le 30 juin 1998, en Angola).

    Voyez-vous, M. YOKA, l'appel que vous lancez pour une réflexion hardie sur la question nationale doit d'abord s'adresser à vous-même et votre clan qui vivez de barbarie, car vous n'avez pas encore compris ce que c'est qu'une NATION ni le sens de l'UNITE NATIONALE. Vous utilisez ces expressions quand vous êtes le dos au mur et quand elles servent vos intérêts. Dans le fond, vous n'y croyez même pas et ce n'est pas votre tasse de thé. A vous écouter, vous ressembler à ce perroquet à qui on a appris à dire « BONJOUR », sans comprendre ce qu’on lui a appris à répéter.Alors arrêtez de divertir les Congolais. Ils ne sont pas vos gamins. Car le discours que vous avez tenu, c'est à vous-mêmes qu'il s’adresse et qu’il doit s'appliquer. Vous avez dénoncé ce que vous faites vous-mêmes aux autres durant des décennies. Et merci pour votre propre psychanalyse !


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  • Kovalin TCHIBINDA KOUANGOUBonjour,

    Je mets à votre disposition la réponse du Colonel Daniel NKOUNTA à la fameuse  lettre citoyenne (lien de la lettre) du 'député' Emmanuel Yoka nommé à Vindza dans le Pool.

    Bonne journée!

    Kovalin TCHIBINDA KOUANGOU

     

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    Emmanuel_Yoka-3

    DROIT DE REPONSE D’UN FILS DU POOL-KOONGO A MONSIEUR AIME EMMANUEL YOKA DEPUTE MBOSHI

    Mon cher aîné, cher certainement pas, mais mon aîné vous êtes ;

    J’éprouve une irritation certaine qui me fait sombrer dans la tristesse, à la lecture du bêtisier désopilant paru dans la presse locale sous l’amusant intitulé : « LETTRE CITOYENNE », dont le propos vous fait paraître comme un véritable boute-en-train étant donné les circonstances du moment de sa diffusion.

    Vous vous indignez de ce que votre candidature dans la circonscription de Vindza, aura été sans doute la plus controversée de l’histoire des législatives, dans ce que vous croyez être notre pays, simplement du fait, dites-vous, que vous n’êtes pas originaire de notre département. Vous vous plaignez ainsi des railleries et sarcasmes, outrages et menaces, qui ont teinté cette candidature que vous tentez, mais sans vous convaincre vous-même comme étant un ordinaire acte citoyen.

    Vous avez, avec une certaines audace, plutôt une audace certaine caractéristique de la mythomanie propre à votre genre, daigné écrire que votre candidature a en effet beaucoup agacé des esprits encore mus par des ressorts partisans et sectaires, grégaires et égoïstes.

    Me reconnaissant tout à fait dans ces propos et avec fierté, car, il est vrai que je ne vous aime pas, et pour cause, simplement vous êtes Mboshi, et il en va de même pour chaque Mboshi qui, génétiquement témoigne de la koongophobie, je suis le seul qui dis tout haut, cette pensée qui sourde chez chacun de nous tous dans le Sud du pays ; j’ai cru de mon devoir de donner suite à votre sottisier dit LETTE CITOYENNE, car l’on ne peut, de peur de se faire jeter en prison par un pouvoir outrancièrement policier, laisser dire les mensonges que comporte votre fameuse lettre citoyenne.

    Ce qui peine dans ce que vous espérez faire passer comme étant un acte citoyen anodin, ce n’est pas que vous soyez Mboshi, surtout un mauvais Mboshi, car la candidature du vieux LETEMBET AMBILY, paix à son âme, posée dans la même circonscription et dans les mêmes circonstances, aurait été accueillie avec joie et encouragement ; ce qui peine nos esprits sectaires, grégaires et égoïstes, c’est l’impossibilité institutionnelle, qu’un ressortissant du Sud quel qu’il soit, puisse présenter telle candidature dans la Cuvette. Je vous renvoie simplement à la consultation, avec une attentive minutie, de la liste des candidats à toutes les élections organisées par le PCT, et je vous défie de me citer un seul cas d’un ressortissant du Sud, candidat dans le moindre département du Nord. Je parle du Nord politique, le Nord géographique prenant en réalité naissance sur la ligne de Makoua, donc au-delà de l’Equateur. Si vous réussissez à m’opposer ce simple exemple, un seul, je ne suis pas exigeant, alors, je vous assure de vous présenter à vous et à tous les nordistes, mes plates excuses, et j’apprendrai désormais à ranger ma tribalité dans la poubelle de l’histoire.

    Votre candidature aura été pour toute fille et tout fils du Pool-koongo, une humiliation de plus, un acte de provocation de trop. En tout cas, personnellement, je l’ai vécu comme tel.

    Monsieur Aimé Emmanuel YOKA ! Vous qui n’êtes pas un esprit mû par des ressorts partisans, vous qui n’êtes pas sectaire, grégaire et égoïste, je vous défie de publier la liste exhaustive des Magistrats que vous fabriquez depuis quelque temps en France, à Bordeaux je crois, pour renverser la pyramide, car, en tant que Garde des sots, vous avez estimé qu’il y avait trop de Magistrats ressortissants du Sud. Ainsi, alors que le Congo dispose d’une école de magistrature, vous avez, choisi, pour aller vite, de négocier avec le Gouvernement français, une formation rapide de six mois, pour des jeunes tous recrutés au Nord, présentés comme ayant déjà reçu la formation de Magistrat, et qui y sont envoyés simplement en stage. Vous venez, par cette acrobatie incompatible avec un Etat de Droit, de créer deux cadres de Magistrats, celui de l’école de magistrature de Brazzaville et celui que la position géographique favorise.

    Faisons ensemble la lecture des Magistrats chefs de juridiction, par origine départementale, vous me direz en toute conscience, combien de juridictions sont présidées par des Magistrats ressortissants du Sud. Surtout n’osez pas me citer le cas de Placide LENGA, celui là, comme Isidore MVOUBA est un répétiteur qui dit oui, avant même que SASSOU ait pensé ce qu’il doit lui dire. Vous avez réussi à tribaliser la structure judiciaire du pays. Je suis prêt à en débattre avec vous à la télévision, et à cette occasion, nous débattrons du tribalisme, acte contre acte, depuis YOULOU jusqu’à SASSOU II. Sous d’autres cieux, un ministre çà débat avec les citoyens. J’attends avec impatience ce moment. A défaut de cet affrontement citoyen, je défie SASSOU-NGUESSO d’organiser un forum national pour débattre de la question tribale. Nous y trouverons peut-être la solution idoine à ce mal que tout le monde semble déplorer, mais que ceux qui tiennent les rênes du pouvoir s’emploient à revigorer à tout instant.

    Pourriez-vous à l’occasion, dire aux Congolais, d’où vient l’argent dépassé par le PCT à l’occasion d’un scrutin pourtant sans enjeu ? Chaque candidat du PCT a reçu au moins, je dis bien au moins la faramineuse somme de QUATRE-VINGT-UN MILLIONS (81.000.000) FCFA, pour battre campagne dans un scrutin où les résultats étaient connus d’avance. Le fils à SASSOU, pourtant candidat unique dans son village, a-t-il vraiment eu besoin de battre campagne avec une telle insolence pécuniaire ? Les militants du PCT ne cotisent jamais, alors d’où vous est venue cette fortune dilapidée, pendant que les Communes urbaines manquent de médicaments, d’école, de propreté, d’électricité, d’eau potable ?

    Monsieur Aimé Emmanuel YOKA ! Vous qui n’êtes pas un esprit mû par des ressorts partisans, vous qui n’êtes pas sectaire, grégaire et égoïste, avez-vous révélé lors de votre campagne aux ressortissants de Vindza, que vous avez simplement supprimé le versement de la pension d’ancien Premier Ministre que percevait Maître Aloïse MOUDILENO MASSENGO, votre ami, du seul fait qu’il soit intervenu à l’occasion du cinquantenaire de l’indépendance du Congo, dans les médias audiovisuels français, pour stigmatiser le bilan de votre gestion chaotique du pays,? Les ressortissants de Vindza le savent-ils ? Vous êtes pourtant désormais Député dans le terroir de Maître Aloïse MOUDILENO MASSENGO.

    Vous qui n’êtes pas un esprit mû par des ressorts partisans, vous qui n’êtes pas sectaire, grégaire et égoïste, avez-vous simplement jeté un regard citoyen sur la composition de la chaîne de commandement de ce qui nous tient lieu de Force publique : Chef d’Etat-major Général des Forces Armées Claniques (FAC), un nordiste, tous les postes de commandement, attribués aux nordistes, Commandant de la Gendarmerie, un nordiste, Directeur Général de la Police, un nordiste, à la tête de la DST, un nordiste, 99,9% de Généraux sont du Nord. Comment dans ces conditions, en toute conscience, vous osez traiter les victimes de votre ethnicisme exacerbé de tribalistes ? Vous êtes un voleur quoi crie au voleur !

    Arrêtez de prendre les autres pour des cons s’il vous plaît ! Concentrez-vous plutôt sur l’enquête du drame de Mpila qui a désolé l’ensemble du pays, dont nous attendons tous l’aboutissement. Il n’ya pas un seul Congolais sensé, de quelque département qu’il soit ressortissant, qu’il soit ou non de votre camp politique, ne se sent concerné par ce drame, c’est un malheur véritablement national, autant que le Congo puisse être admis comme nation. Nous avons tous pleuré ces morts, victimes de la bêtise du Nord qui croit sauvegarder le pouvoir en parquant des armes dans des Quartiers résidentiels. Le pays attend de savoir ce qui s’est passé réellement et qui en sont les coupables après le Chef de l’Etat Ministre de la Défense et toute la chaîne de commandement. Il ne s’agit pas de remuer le couteau dans la plaie, nous avons le droit de savoir.

    En tout cas, le mboshisme est une épidémie pire qu’ébola !

    Daniel NKOUTA


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