• Il y'a des jours comme ça où on a l'impression que quelque chose de grand nous dépasse. Il n y a rien à faire dans ses moment là à part suivre le train de l'histoire. De mon vivant j'ai vu deux grand hommes de race noir. Nelson Mandela et Barack Obama. Malheureusement ces africains d'exceptions ne sont pas nombreux. En Afrique la majorité des chefs d'états sont d'une médiocrité insoutenables. Je me console aujourd'hui avec l'élection d'Obama. j'imagine qu'un tel homme exceptionnel dans un pays comme le Congo-Brazzaville aurait été tué par le pouvoir où jeté dans les géoles du pouvoir


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  • Madame Lissouba m’a toujours inspiré respect et considération. Elle  a constamment jouit d’une bonne réputation dans les milieux upadésiens. Nombreuses sont au fil des ans, les voix qui se sont élevées pour s’interroger sur ses postures politiques. On l’a vu en  2006 gratifié son époux Pascal Lissouba d’une caresse sur la joue pour l’inciter à signer les « faux » actes de Pascal Gamassa. C’est elle qui au mépris des idéaux de son mari a envoyé son fils de 18 ans légitimé une mascarade de congrès de l’UPADS. On apprend maintenant qu’elle se pavane du côté de Lourdes avec sa sœur  « Antou » qui a sûrement pleins de crimes  à se faire pardonner auprès de la sainte vierge Marie. 

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    Je respecte la liberté de culte et des croyances mais attention ! Je voudrais  signifier à  madame Lissouba que L’UPADS et le Niboland ne sont pas à vendre. Les militants de l’UPADS doivent rester vigilants face aux gesticulations de Jocelyne Lissouba. Une rumeur provenant du clan au pouvoir l’annonce à Brazzaville avant l’élection présidentielle, sûrement pour légitimer le score de 90% que Sassou souhaite s’attribuer.

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    Il faut dire que le plan de Sassou est purement machiavélique.  Kolélas et Yhombi l’ayant rejoint dans sa mangeoire, il tente de  récupérer Madame Lissouba en s’appuyant sur l’indisponibilité de son mari.

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    Je sais et j’imagine, madame Lissouba, le peu d’attachement que vous pouvez avoir pour les populations du Niboland qui ont erré dans les forêts ; marché sur des centaines de kilomètres essayant de rejoindre le Zaïre ou le Gabon pour se mettre à l’abri des escadrons de la mort du mari de ya « Antou » ; Je sais madame Lissouba que vous n’avez pas été touché par les tueries des cobras et de leurs supplétifs armées angolaises et tchadienne, milices interahmwé…

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    Vous n’avez donc pas le droit de vous rapprocher du clan Sassou au nom de l’UPADS ou de votre époux devenu indisponible. Si vous avez besoin du clan Sassou et de ses gratifications, allez-y ! Mais le « Lissoubiste » que je suis   récuse votre comportement.

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    Je vous invite donc Madame, à ne pas aller au Congo dans les prochains mois comme le pouvoir de Brazzaville l’annonce dans ses médias officiels. Les populations congolaises ne vous attendent pas, ils attendent leur « Pascal » mort ou vif pour lui témoigner sa reconnaissance et son admiration.

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    Ne dit on pas « Ce que Dieu ne peut plus faire, une femme, parfois, le peut »? Alors madame, utilisez l’aura de votre mari devenu indisponible pour combattre la dictature de Brazzaville et non pour aller faire les « amusettes » à Lourdes avec Antoinette Sassou. Honorez Pascal Lissouba, tel doit être votre dessein.

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    Kovalin Tchibinda

    Mail : kovalin@tchibinda.fr

    Blog : http://kovalin.oldiblog.com


    6 commentaires
  • Dans ma tendre enfance, j’ai toujours entendu dire que plus on vieillissait et plus la sagesse s’installait en nous. Un dicton africain dit d’ailleurs « qu’un vieux qui meurt est une bibliothèque qui brûle ».

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    Apparemment cela ne marche pas avec  nos vieux politiciens ‘con’golais. Plus ils vieillissent, plus ils deviennent cupide, et inexorablement « sot ». Avec eux on pourrait dire : « un vieux politicien qui meurt est un criminel qui brûle » Oh mon dieu préserve moi d’une vieillesse qui ressemble à la leurs !

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    Mais Comment Jacques Joachim Yhombi  Opangault  peut-il rejoindre Sassou Nguesso dont le régime criminel  est susceptible un jour de se retrouver  devant le Tribunal Pénal International pour crime contre l’humanité ? Veut-il devenir complice des actes commis par Sassou ?

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    Il me semblait que la guerre de 1997 avait commencé par  un différend Sassou-Yhombi ?

    Si j’ai bonne mémoire, les parents de Yhombi ont été massacrés par les cobras de Sassou à Owando. Yhombi Opangault a donc été touché dans sa chair par les crimes de monsieur Sassou.

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    Mais pourquoi diable « Pissote » t-il aujourd’hui sur les cadavres de sa famille et de tous les morts exécutés par ce régime « sanguinaire » ?  Juste pour un poste de président du Sénat d’un régime illégitime !

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    Ah ces politiciens de « Malheurs » ! Ils envoient leurs partisans à la mort pour des raisons d’ordre personnelles ; Ils n’ont aucunes convictions, aucunes valeurs morales sinon le degré de « gargouillement » de leur « bide ».

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    Ainsi donc, comme Kolélas, Yhombi a rejoint Sassou pour le plus grand malheur du peuple congolais. Tous les trois, on pourrait les inscrire au Guinness des records pour le nombre de cadavres que leur action politique à engendrer.

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    Il est temps de chasser de la gestion du pouvoir ces vieux politiciens de « Malheurs » qui n’arrêtent pas de se foutre du peuple depuis tant d’années.

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    Kovalin TCHIBINDA<o:p></o:p>

    Mail :kovalin@tchibinda.fr<o:p></o:p>

    Blog:http://kovalin.oldiblog.com<o:p></o:p>


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